Le Parisien: Manif devant L’AFNOR contre l’attribution du label Diversité au département

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Presse du 15 février 2016

Le FBI manifeste devant l’AFNOR à Saint-Denis

 

Rassemblement devant l'AFNOR (93) pour protester contre l'attribution du Label Diversité au Conseil départemental de Seine-Saint-Denis

Rassemblement devant l’AFNOR (93) pour protester contre l’attribution du Label Diversité au Conseil départemental de Seine-Saint-Denis

La décision de l’Afnor reste en travers de la gorge des militants du Front des banlieues indépendant (FBI). Ils manifestaient, ce lundi, devant les locaux de l’association chargée de délivrer toutes sortes de normes ou de certifications aux entreprises privées ou publiques. Elle vient d’attribuer le « label Diversité » au département de Seine-Saint-Denis, le premier en France à recevoir cette distinction créée en 2008 par l’Etat.

« Je souhaite que le département soit exemplaire en matière de lutte contre les discriminations, déclarait, dans nos colonnes, le 9 février, le président PS du conseil départemental, Stéphane Troussel. Je suis fier d’avoir obtenu ce label, j’espère que cela inspirera d’autres collectivités. » Mais pour le FBI, « le département n’est ni un organisme socialement innovant, ni exemplaire en matière de lutte contre les discriminations.Nous menons des actions pour dénoncer des pratiques discriminatoires en direction de structures pilotées par des éducateurs issus de la diversité. »

 

 

Manifestation devant l’AFNOR pour dénoncer l’attribution du label diversité au Conseil départemental de Seine-Saint-Denis

68 FBI – Communiqué de presse du 15 février 2016

Rassemblement des militants du  FBI devant  l'AFNOR

Rassemblement des militants du FBI devant l’AFNOR

Le Front des banlieues Indépendant mène depuis plusieurs semaines des actions pour dénoncer les pratiques discriminatoires du Conseil départemental de Seine-Saint-Denis en direction d’associations pilotées par des éducateurs issus de la diversité et qui œuvrent pour la réinsertion sociale et professionnelle de jeunes en grande difficulté dans les quartiers sensibles du 93.

Dans la continuité de ses actions, le FBI a organisé une nouvelle manifestation, le lundi 15 février 2016, devant les locaux de l’AFNOR pour dénoncer l’attribution, scandaleuse et inadmissible, du label diversité au Conseil départemental du 93, présidé par le socialiste Stéphane Troussel.

Le label diversité de l’ AFNOR : Mauvais départ

67 FBI – Communiqué de presse du 09 février 2016

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Mauvais départ du label diversité de l’ AFNOR

Le Front des Banlieues Indépendant a appris, lors de la manifestation qu’il organisait, le lundi 8 février 2016, devant le Conseil départemental de Seine-Saint-Denis, avec des employés de l’association ARSEJ ainsi que des artistes et animateurs de la Radio RTSF que cette collectivité du 93 est devenu le premier département de France à obtenir le label Diversité, créé en 2008 par l’Etat et décerné par l’Afnor.

Le Front des Banlieues des Indépendant  estime que l’attribution pour la 1er fois du label diversité au Conseil départemental du 93 est totalement scandaleuse.

En effet, le Front des banlieues Indépendant mène depuis plusieurs semaines des actions pour dénoncer des pratiques discriminatoires du Conseil départemental du 93 en direction de structures pilotées par des éducateurs issus de la diversité et qui œuvrent pour la réinsertion sociale et professionnelle de jeunes en grande difficulté dans les quartiers sensibles de Saint-Saint-Denis.

Malgré nos différents courriers et nos actions depuis plusieurs semaines, jamais le président du conseil général du 93, Monsieur Stéphane Troussel, n’a dénié à ce jour répondre à ce cas concret de discrimination dans son département.

Plus surprenant, celui-ci pousse l’hypocrisie jusqu’à affirmer après l’obtention de ce label « Je souhaite que le département soit exemplaire en matière de lutte contre les discriminations, Je suis fier d’avoir obtenu ce label, j’espère que cela inspirera d’autres collectivités car face aux discriminations, nous devons avoir une volonté sans faille. »

Par conséquent, le Front des banlieues Indépendant organisera un rassemblement le lundi 15 février à 12h devant l’AFNOR, 11 rue Francis de Pressensé, 93571 la Plaine Saint-Denis afin de protester contre l’attribution de ce label à un département qui n’est pas un organisme socialement innovant et qui n’est pas exemplaire en matière de lutte contre les discriminations.

Mais aussi de permettre à cette association de certification de réfléchir à concevoir des indicateurs quantitatifs et qualitatifs plus pertinents en matière de lutte contre la discrimination avant d’attribuer au niveau national ce label diversité à des collectivités plus spécialisées dans la communication que dans la promotion réelle de la diversité.

Président du FBI
Hassan BEN M’BAREK
Téléphone Président : 06 29 56 15 64
www.fbi-de-france.org

 

Label Diversité du Conseil départemental du 93: Une imposture

66 FBI – Communiqué de presse du 05 février 2016

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Le Label Diversité de l’AFNOR attribué au Conseil départemental du 93 est une imposture

Depuis plusieurs années des travailleurs sociaux issus de la diversité et travaillant dans des structures qui œuvrent pour la réinsertion sociale de jeunes en grande difficulté dans les quartiers sensibles de Saint-Saint-Denis vont devoir fermées, car elles ont le plus grand mal à obtenir des agréments de l’ASE93,  (Aide Sociale à L’Enfance), direction qui dépend du Conseil départemental de Seine-Saint-Denis.

Malgré, l’organisation d’une première manifestation, le 21 janvier 2016, devant le Conseil départemental du 93 et d’un rassemblement, le 29 janvier 2016, devant le secrétariat d’Etat en charge de la famille et de l’enfance piloté par Laurence Roosignol, aucune réponse n’a été obtenue à ce jour.

Par ailleurs, nous nous étonnons qu’une collectivité comme le Conseil départemental de Seine-Saint-Denis puisse postuler au « Label diversité », certificat  délivré par AFNOR qui vise à garantir l’égalité de traitement et à promouvoir la prévention des discriminations.

Comble de l’ironie, cette collectivité territoriale mène une campagne de communication avec le slogan «  EGALITE, LE DEPARTEMENT ENGAGE » que le Front des Banlieues Indépendant estime être une posture qui n’est qu’une imposture.

Par conséquent, Le Front des Banlieues Indépendant (FBI) appelle à un nouveau rassemblement, le lundi 8 février 2016 à 11h45, devant le Conseil départemental de Seine-Saint-Denis, 1 Esplanade Jean-Moulin 93000 Bobigny pour protester contre les pratiques discriminatoires de cette collectivité et de son président Monsieur Stéphane Troussel.

 

Président du FBI
Hassan BEN M’BAREK
Téléphone Président : 06 29 56 15 64
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Le Parisien:Manifestation devant le Ministère des Affaires sociales

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Presse du 29 janvier 2016

Des éducateurs de Seine-Saint-Denis manifestent à Paris

Bobigny, 21 janvier. Après l’hôtel du département à Bobigny, les manifestants se sont déplacés, ce vendredi, devant le ministère des Affaires sociales. (LP/Floriane Louison.)

Bobigny, 21 janvier. Après l’hôtel du département à Bobigny, les manifestants se sont déplacés, ce vendredi, devant le ministère des Affaires sociales. (LP/Floriane Louison.)

Des éducateurs du 93 ont manifesté, ce vendredi, devant le ministère des Affaires sociales à l’initiative du FBI (Front des banlieues indépendant). « Nous menons des actions afin d’empêcher la fermeture de plusieurs associations qui œuvrent pour la réinsertion sociale de jeunes en grande difficulté dans le département de Seine-Saint-Denis », explique l’association qui dénonce « des discriminations de l’ASE (Aide sociale à l’enfance) à l’égard des travailleurs sociaux issus de la diversité.

» Parmi elle, l’Arsej (Association de réinsertion sociale pour l’enfance et la jeunesse), installée à Saint-Denis : la structure demande en vain un agrément de l’ASE depuis 2012.

lien:http:www.leparisien.fr/saint-denis-93200/des-educateurs-de-seine-saint-denis-manifestent-a-paris-29-01-2016-5498127.php

Halte à la discrimination des éducateurs du 93 issus de la diversité. Rassemblement devant le Ministère des Affaires sociales

65 FBI – Communiqué de presse du 29 janvier 2016

Laurence Rossignol, secrétaire d'état de la famille et de l'enfance

Laurence Rossignol, secrétaire d’état de la famille et de l’enfance

Rassemblement le 29/01/2016 de militants du FBI et d’associations devant le Ministère des Affaires sociales

Rassemblement le 29/01/2016 de militants du FBI et d’associations devant le Ministère des Affaires sociales

Rassemblement devant le Ministère des Affaires sociales pour dénoncer les pratiques discriminatoires du Conseil départemental du 93

Le Front des Banlieues Indépendant (FBI) a organiser un rassemblement, le  vendredi 29 janvier à 13h00, devant le Ministère des Affaires sociales, de la famille et de l’enfance  afin d’empêcher la fermeture de plusieurs associations qui œuvrent pour la réinsertion sociale de jeunes en grande difficulté dans le département de Seine-Saint-Denis.

Nous demandons à madame Laurence ROSSIGNOL, Secrétaire d’État chargée de la Famille, de l’Enfance, des Personnes âgées, et de l’Autonomie, de mettre fin à la discrimination de travailleurs sociaux dans le département de Seine-Saint-Denis.

En effet, depuis plusieurs années des travailleurs sociaux issus de la diversité et pilotant des structures dont l’efficacité  est reconnue par l’ensemble des acteurs sociaux et  essentiellement situées  dans les quartiers sensibles du 93 ne réussissent pas à obtenir les agréments de l’Aide Sociale à l’Enfance du 93.

Le Front des banlieues condamne le double discours des pouvoirs publics concernant l’emploi dans les quartiers et de la lutte contre la radicalisation lorsque on cherche à détruire l’emploi de professionnels de l’accompagnement social  iuus des quartiers sensibles ayant une expertise pour traiter les questions liés notamment  à la radicalisation.

Par conséquent, le Front des banlieues indépendant organisera un ensemble actions auprès des collectivités territoriales et des ministères pour s’opposer au démantèlement de ces structures sociales et combattre les pratiques discriminatoires dont sont victimes les membres de ces organisations.

 

Vidéo : 2ème  rassemblement de militants du FBI et d’associations devant le Ministère des Affaires sociales


Président du FBI
Hassan BEN M’BAREK
Téléphone Président : 06 29 56 15 64
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Le FBI participera aux actions pour défendre un travail social de qualité dans le 93.

64 FBI – Communiqué de presse du 29 janvier 2016

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Le Front des Banlieues Indépendant soutient les travailleurs sociaux et participera aux actions pour défendre un travail social de qualité en Seine-Saint-Denis.

Les travailleurs sociaux exerçant en Seine-Saint-Denis dans le privé et dans le publique se sont réunis le jeudi 28 janvier à la bouse du travail de Bobigny dans le 93, pour dire stop à la dégradation des conditions de travail et des services en direction des habitants de la Seine-Saint-Denis.

Le Front des banlieues Indépendant qui mène des actions afin d’empêcher la fermeture de plusieurs associations qui œuvrent pour la réinsertion sociale de jeunes en grande difficulté dans le département de Seine-Saint-Denis à participer à ce rassemblement regroupant les principaux acteurs des secteurs sociaux, medico-sociaux et sanitaires du département.

Le Front des banlieues soutient cette mobilisation des professionnel-les de l’accompagnement sociale du 93. Dans une logique de construction et de rassemblement, Le FBI participera aux actions décidées pour défendre un travail social de qualité dans le 93 et plus précisément les quartiers populaires.

Le Parisien: Manifestation devant le Conseil départemental du 93 contre la discrimination des éducateurs

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Presse du 22 janvier 2016

Bobigny : l’association en danger manifeste devant le conseil départemental

Bobigny, ce jeudi. L’Arsej, une association de protection de la jeunesse, manifeste devant l’hôtel du Département, soutenue par le FBI (Front des banlieues indépendant) contre les menaces de fermeture qui pèsent sur la structure. (LP/F.L.)

Bobigny, ce jeudi. L’Arsej, une association de protection de la jeunesse, manifeste devant l’hôtel du Département, soutenue par le FBI (Front des banlieues indépendant) contre les menaces de fermeture qui pèsent sur la structure. (LP/F.L.)

«La fermeture nous pend au nez», lance Djamel Guessoum, directeur général de l’Arsej (Association de réinsertion sociale pour l’enfance et la jeunesse), installée à Saint-Denis. Ce jeudi, il manifestait sa frustration devant l’Hôtel du département à Bobigny, soutenu par le FBI (Front des banlieues indépendant), un groupe de militants associatifs.

Depuis la création de l’Arsej, en 2012, le CDEF (Centre départemental enfant et famille) —chargé de la protection de l’enfance en Seine-saint-Denis— a orienté près de 75 adolescents en difficulté vers cette structure d’hébergement et de formation. «Mais en mai dernier, tout s’est arrêté», explique le responsable. La raison : «nous nous sommes rendus compte que l’association n’avait pas l’agrément indispensable pour accueillir ces mineurs», indique un responsable de l’aide sociale à l’enfance.

«Nous avons déposé trois demandes restées sans réponse», précise Djamel Guessoum. De son côté, le cabinet de la présidence du conseil départemental dément et ajoute : «Un audit est en cours. L’Arsej va recevoir les conclusions et devoir répondre à des remarques. A l’issue de cette procédure, leur demande d’agrément sera examinée.»

Djamel Guessoum proteste : «Cela n’a pas de sens. Une quarantaine d’emplois sont en danger immédiat, dont 25 de nos correspondants qui sont en charge de la lutte contre la radicalisation religieuse. C’est pourtant un dispositif rare.»

Dans le département, deux autres associations sont dans la même situation. «De façon conservatoire, on ne leur confie plus d’enfants, précise le conseil départemental. Mais, dans l’intérêt de leur suivi, tous les jeunes n’ont pas été retirés.» C’est également pour des raisons pratiques car les places en foyer manquent cruellement en Seine-saint-Denis. Au sein de l’Arsej, ils sont encore une dizaine de jeunes à être hébergés.

Floriane Louison

Halte aux discriminations des éducateurs du 93.

63 FBI – Communiqué de presse du 21 janvier 2016

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Stéphane Troussel, président du Conseil département de Seine-Saint-Denis

Stéphane Troussel, président du Conseil département de Seine-Saint-Denis

Le Front des Banlieues Indépendant dénonce les discriminations dont sont victimes les  éducateurs de Seine-Saint-Denis.

Le Front des Banlieues Indépendant (FBI) appelle à un rassemblement, le jeudi 21 janvier à 11h45, devant le Conseil départemental du 93 à Bobigny, 1 Esplanade Jean-Moulin 93000 Bobigny, afin d’empêcher la fermeture de plusieurs associations qui œuvrent pour la réinsertion sociale de jeunes en grande difficulté dans le département de Seine-Saint-Denis.

Il semble que Monsieur Stéphane Troussel, président du Conseil département de Seine-Saint-Denis cautionne des pratiques discriminatoires de la direction de l’Aide sociale à l’enfance (ASE).

En effet, depuis plusieurs années des travailleurs sociaux issus de la diversité et travaillant dans des structures situées dans les quartiers sensibles du 93 ont le plus grand mal à obtenir des agréments de l’ASE du 93 pour maintenir leur emploi.

Dans un contexte ou l’emploi et la lutte contre la radicalisation sont des priorités du gouvernement, ce genre de pratique est inadmissible.

Le Front des banlieues condamne le double discours des pouvoirs publics concernant l’emploi dans les quartiers et la lutte contre la radicalisation lorsque on cherche à détruire l’emploi de professionnels de l’accompagnement social.

Ces éducateurs qui ont une capacité à l’empathie, une compréhension de l’identité cultuelle des jeunes peuvent mettre en place les recommandations et les actions les plus pertinentes pour contribuer à l’éradication du phénomène destructeur de la radicalisation dans les quartiers qui sape les fondements du vivre-ensemble.

Le Front des banlieues indépendant mènera toutes les actions qu’il jugera nécessaires auprès des collectivités territoriales et des ministères pour s’opposer au démantèlement de ces structures sociales.

Président du FBI
Hassan BEN M’BAREK
Téléphone Président : 06 29 56 15 64
www.fbi-de-france.org

 

 

Rassemblement pour le relogement de la famille KHADIR expulsée.

44 FBI-Communiqué de presse du 13 décembre 2013

Rassemblement pour le relogement de la famille KHADIR expulsée.

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Le Front des Banlieues Indépendant (FBI) appelle à un rassemblement, le samedi 14 décembre à 15h devant la mairie de Gennevilliers, pour le relogement de la famille KHADIR et pour que l’on remettre immédiatement l’eau et le chauffage dans l’appartement dégradé qu’elle occupe en période de froid.

 En effet, madame KHADIR, femme vivant seule, avec sa petite fille de 20 mois et ses six garçons et filles, dont l’une est handicapée à 80%., a été injustement expulsée, en juillet 2013 de son ancien appartement, par la ville de Gennevilliers, au motif pour le moins discutable, de troubles de voisinage causés par deux de ses enfants alors qu’elle était à jour concernant le paiement de ses loyers.

 A l’initiative du FBI, le mercredi 7 août 2013, plus de 150 personnes se sont rassemblées dans le calme sur le parvis de la mairie de Gennevilliers afin de demander leur relogement. Le vendredi 27 septembre 2013 », se sont plus de 200 personnes qui se sont de nouveau rassemblées pour réclamer une solution et ce malgré le fait d’avoir une pétition signée par soixante-dix-sept voisins souhaitant leur retour dans l’ancien l’appartement.

 Malheureusement plus de 3 mois se sont écoulés et la situation pour la famille KHADIR n’a pas changée, bien au contraire elle s’est dégradée (voir  vidéo ci-dessous ).

Le FBI regrette l’attitude intransigeante et impitoyable de la ville communiste de Gennevilliers en direction de la Famille KHADIR.

En réaction au communiqué de la municipalité de Gennevilliers, le FBI s’étonne qu’à chaque fois qu’il entame des actions contre une situation inadmissible et injuste sur cette ville, à l’exemple des affaires concernant la destruction de la mosquée du Port ou le renvoi des animateurs pour cause de ramadan, que cette mairie ne réduise ses combats citoyens à des manœuvres politiciennes.

Par ailleurs le FBI est une organisation indépendante de tout parti politique pour cela il suffit d’examiner avec honnêteté le contenu de ses actions depuis 3 ans.

En ce qui concerne, le président Hassan Ben m’Barek, présenté comme un ancien collaborateur de Nicolas Sarkozy, c’est une affirmation totalement grotesque et mensongère.

Le Front Banlieue indépendant n’est nullement impressionné mais il souhaite dans un premier temps se concentrer sur le relogement de la famille KHADIR et il se réserve, par la suite, la possibilité d’entamer des procédures auprès des tribunaux à l’encontre des responsables politiques de la ville de Gennevilliers.

 

Halte aux destructions d’emploi dans les banlieues

43 FBI – Communiqué de presse du 10 octobre 2013

Destruction  des sociétés de location de voiture de jeunes entrepreneurs de Banlieue.

Le Front des Banlieues Indépendant ainsi que l’association Défense Permis Banlieue est membre du Collectif Banlieues Respect depuis 2009.

Défense Permis Banlieue regroupe une cinquantaine d’entreprises pratiquant l’activité de location de voitures à double-commande appartenant essentiellement au réseau permis-malin.

En 2010, le Collectif Banlieues Respect avait mené une série d’actions pour soutenir ces jeunes entrepreneurs et tenter d’obtenir l’annulation du décret du 18 décembre 2009 qui mettait en péril l’existence de plus de 200  sociétés.

Malheureusement trois ans plus tard, un nouveau texte de loi, l’arrêté du 16 juillet 2013, va entrainer la fermeture de ces entreprises créées pour la plupart par des jeunes de quartiers.

Le Front des Banlieue Indépendant regrette que le Conseil supérieur de l’éducation routière sous l’autorité du ministre de l’intérieur et présidé par monsieur Frédéric Péchenard,  ait cédé  au lobby des auto-écoles dans le seul but de faire disparaître une activité concurrente qui, dans un contexte économique difficile, est soutenue par une majorité de français.

Par ailleurs, le front des banlieues condamne le double discours des pouvoirs publics concernant l’emploi dans les quartiers et plus spécifiquement les effets d’annonces sur les dispositifs assistés de retour à l’emploi tels que les contrats franc et les contrats d’avenir, alors que parallèlement on détruit l’emploi de jeunes.

Par conséquent, le Front des Banlieues  Indépendant organisera en partenariat avec le Collectif Banlieues Respect et l’association Défense Permis Banlieue un rassemblement pour soutenir ces entrepreneurs et demander au président de la République, monsieur Français Hollande et à son ministre   plus de cohérence dans leur  politique de l’emploi  en direction des banlieues.

200 personnes soutiennent la famille expulsée d’une Cité du 92

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Presse du 28 septembre 2013

Expulsés pour nuisances, ils réclament un logement

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« Ils me font galérer en me laissant dehors. Je suis hébergée ici ou là, mais je veux être relogée à Gennevilliers, car j’ai ma vie ici », se révolte Hakima, expulsée de son HLM de l’avenue Gabriel-Péri début juillet pour « troubles de jouissance ». Cette mère de famille a été obligée de quitter son logement, qu’elle occupait avec ses six garçons et filles, dont l’une handicapée, et sa petite-fille de moins de 2 ans.

La résiliation du bail a été obtenue auprès du tribunal administratif par l’OPHLM de la ville le 10 janvier 2012.

En signe de soutien à la famille, le Front des banlieues indépendant (FBI) a appelé hier après-midi à une seconde mobilisation devant la mairie, après celle du 7 août. Lakhdar, le fils aîné, âgé de 24 ans, et une centaine de personnes, dont près de la moitié de préadolescents, adolescents et jeunes adultes, ont défilé de la mairie au quartier du Luth en passant devant le nouveau centre culturel Aimé-Césaire et l’agence OPHLM. « Plus de cinquante jours se sont écoulés depuis notre manifestation, et rien n’a changé pour la famille Khadir. Aujourd’hui, nous avons une pétition qui a recueilli les signatures de 75 des voisins directs de la famille expulsée, réclamant leur réintégration dans leur ancien appartement », fait valoir Hassan Ben M’Barek,président du FBI.

Pétition contre pétition, puisque c’en est une autre qui a conduit l’OPHLM, qui gère 8000 logements, à engager la procédure d’expulsion dès 2010, non liée à des impayés mais à des nuisances au voisinage. « Les expulsions pour mauvais comportements sont rares, il s’agit de quelques cas par an, explique Jacques Bourgoin, maire (PCF) de Gennevilliers. C’est bien sûr une situation extrême qui n’est pas souhaitable mais nous avons reçu plusieurs pétitions depuis plus de cinq ans contre cette famille. Elles réunissent les signatures de plusieurs centaines de personnes, habitants et commerçants qui subissaient un climat insupportable dans le bâtiment et aux alentours. Ils y dénoncent les agissements de trois des jeunes de la famille. »

Entre tapages nocturnes et petites agressions, ils auraient aussi participé au blocage d’un commerce et à l’incendie d’un véhicule d’un professionnel de santé. Une source policière évoque le dépôt d’une centaine de mains courantes au commissariat.

« Je ne nie pas ces agissements, mais je demande à voir ces pétitions. Et surtout, pourquoi expulser une famille entière? C’est injuste », s’insurge Hassan Ben M’Barek, qui dit tout faire pour « appeler les jeunes au calme pour ne pas que ça finisse mal ».

Le Parisien