Le FBI organisme une 3ème prière de rue pour le rachat du terrain.

07- FBI Communiqué de presse du 27 Septembre 2011

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Le FBI organisme une 3ème prière de rue pour le rachat du terrain.

Le FBI (Front des Banlieues Indépendant) organise une troisième grande prière de rue en banlieue le vendredi 30 septembre 2011 à 14h au 5 route principale du port 92230 Gennevilliers.

Dans les Hauts-de Seine, département du Président de la République, Nicolas Sarkozy, les pouvoirs publics veulent détruire une mosquée ouverte depuis 31ans pour y installer une fourrière.

Après une série d’actions de mobilisation et l’organisation de 2 prières de rue, la destruction de cette mosquée prévue initialement pour le 7 septembre 2011 n’a finalement pas eu lieu.

Malheureusement nous n’avons toujours pas de réponses des pouvoirs publics sur le devenir de cette mosquée et sur notre offre d’achat du terrain de 500.000€ adressée au Port Autonome de Paris, établissement public dépendant de l’Etat et ce malgré de multiples relances.

Le FBI estime que cette situation précaire n’est pas satisfaisante car à tout moment un coup de force peut être tenté.

Le FBI organisera des prières de rue tant que nous n’obtiendrons pas une réponse claire sur notre offre d’achat de la part des pouvoirs publics.

Le FBI considère que cette attitude est incompréhensible, puisque le ministre de l’intérieur, Monsieur Claude Guéant, reconnait la nécessité de faciliter la construction de mosquée pour accueillir les musulmans et mettre fin aux prières de rue.

Le FBI est une organisation laïque pilotée par des personnalités issues des banlieues qui a pour objectif de mener des actions fortes afin de mobiliser l’opinion publique contre les dérives discriminatoires et sécuritaires dans les quartiers populaires.

Prière de 200 musulmans

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AFP le vendredi  16 septembre 2011 à 17 :24

Gennevilliers: Prière de 200 musulmans

Quelque 200 musulmans ont prié cette après-midi dans une rue de la zone portuaire de Gennevilliers (Hauts-de-Seine), ville qui dispose d’une nouvelle mosquée, à l’appel d’une association qui s’oppose à la destruction prévue de leur ancienne mosquée située à quelques mètres, a constaté une journaliste de l’AFP.

Ce rassemblement intervient le jour à partir duquel le ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, s’est engagé à faire respecter l’interdiction de prier dans les rues en France, notamment à Paris et Marseille où de nouveaux lieux de culte ont été ouverts pour les fidèles musulmans.Toutefois, ce rassemblement a fait l’objet d’une déclaration officielle datée du 10 septembre à la préfecture des Hauts-de-Seine, soit la veille de l’annonce faite par le ministre de l’Intérieur.

Environ 200 fidèles se sont installés vers 14H00 à quelques mètres de leur lieu de culte sur un trottoir et l’une des chaussées de la route principale du port de Gennevilliers, a constaté une journaliste de l’AFP.

Une fois la prière terminée une demi-heure plus tard, les fidèles ont quitté les lieux dans le calme. Des policiers étaient présents pour sécuriser le périmètre où se trouvaient les fidèles. En mars, le conseil général, gérant des locaux, a demandé à l’association Ennour, qui gère cette mosquée, de quitter les lieux dans un délai de six mois, ce qu’Ennour a accepté dans la mesure où une grande mosquée venait d’être ouverte dans le centre-ville. Mais une autre association de fidèles, El Houda, s’oppose à la fermeture de ce lieu qui revendique 600 fidèles.

L’association Front Banlieues indépendant, présidée par Hassan Ben M’Barek, avait organisé peu de temps auparavant une « prière de rue » qui avait réuni 450 fidèles.

Le FBI pour l’encadrement militaire des mineurs délinquants.

05-FBI Communiqué de presse du 13 Septembre 2011

 


Le FBI pour l’encadrement militaire des mineurs délinquants.

Le FBI soutient une des préconisations de la proposition de loi qui devrait être présentée à l’automne 2011, la mise en place d’un service citoyen, en direction de mineurs délinquants encadrés par d’anciens militaires.

En effet, le FBI estime qu’il est plus constructif pour des mineurs condamnés, d’exécuter leur peine au sein d’établissement d’insertion de la défense et de suivre des modules formations permettant une remise à niveau scolaire, l’apprentissage d’un métier et d’acquérir une éducation citoyenne et comportementale

Ce dispositif avec une discipline inspirée de l’armée est fortement préférable à une peine d’emprisonnement car la prison est malheureusement une école de la récidive pour des mineurs condamnés à être incarcéré suite à des infractions pénales sans gravité.

Le FBI est une organisation laïque pilotée par des personnalités issues des banlieues qui a pour objectif de mener des actions fortes afin de mobiliser l’opinion publique contre les dérives discriminatoires et sécuritaires dans les quartiers populaires.

Construction de mosquées : Les raisons du blocage

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Presse du jeudi  08 septembre 2011-Fouad BAHRI

Les raisons du blocage

 

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L’insuffisance criante de lieux de cultes est toujours un problème majeur pour les musulmans de France. Si les causes invoquées pour l’expliquer (laïcité des élus, réduction des surfaces disponibles) sont valables, d’autres comme le manque de volonté politique retarde la résolution d’une question décisive pour l’intégration de la seconde religion hexagonale.
On croyait le dossier des lieux de cultes musulmans en partie réglé. Et pourtant, chaque mois voit son lot de nouvelles affaires surgir. La récente décision du Conseil d’Etat donnant raison aux musulmans de la commune de Saint-Gratien dont le maire refusait l’accès aux salles municipales aurait pu augurer d’un changement d’époque en la matière. Mais en Ile-de-France, les problèmes cultuels qui se suivent ne se ressemblent pas; comme à Gagny, en Seine Saint denis, où les fidèles se sont retrouvés à prier le mois de ramadan dans des tentes, au fond d’un sinistre parking. Ali Abdi, secrétaire de l’Association Bilal Chénay Gagny (ABCG) créée en 2006 expose la situation. « Cela fait un petit moment qu’on essaie d’avoir un lieu de culte sur Gagny. Il y a actuellement deux caves réaménagées dont une seulement est reconnue par la mairie, bizarrement, alors qu’il n’y a pas d’issues de secours » explique-t-il. A Gagny, un premier projet de mosquée avait été défendu par l’Union associative des musulmans de Gagny, une structure regroupant l’ensemble des associations musulmanes de la ville. Néanmoins, très vite les fidèles du Chénay, quartier principal de Gagny, comprennent que seul un lieu de culte local pourra prioritairement répondre à leurs besoins. « Le problème est que le grand regroupement de musulmans est dans le quartier du Chénay. Leur demander de donner des fonds (pour une mosquée, ndlr) alors qu’il n’y a pas de lieu c’est un peu compliqué » précise Nourdine, le secrétaire adjoint de l’ABCG.

Le refuge laïc des élus.
Formulé en ces termes, mosquée de proximité contre mosquée cathédrale, le débat n’est pas nouveau. Mais pour l’ABCG, la vraie question reste le blocage d’une situation volontiers attribué à la mairie. Malgré plusieurs rencontres avec le maire Michel Teulet, le dossier n’a, en effet, pas évolué. « Le maire s’est engagé à trouver une issue et une salle de prière pour les musulmans, dès le mois de ramadan » poursuit Nourdine. Ne voyant rien venir, quelques fidèles du Chénay ont décidé de rentrer dans un local inoccupé. Nasser Siba, engagé dans l’association, raconte. « Pour aller prier, il faut aller aux Peupliers (un quartier plus éloigné de Gagny, ndlr) ou monter à Montfermeil. Il y a des gens qui ne sont pas véhiculés, d’autres sont impotents ou malades. Il y a deux mois, des fidèles avait pris un local qui était fermé et qui était un vrai coupe-gorge. Au bout de quatre jours, le maire l’a fermé, alors on s’est mis à prier sur la pelouse » dit-il. Depuis, les musulmans du Chénay ont installé des algécos provisoirement sur le parking dans l’attente d’une solution durable. Interrogé par Zaman France, le maire Michel Teulet renvoie la balle aux fidèles et invoque la laïcité. « Depuis la loi de 1905, il n’appartient pas aux pouvoirs publics de s’immiscer dans le fonctionnement des institutions religieuses » entonne l’élu pour lequel le véritable problème est tout autre. « Je ne connais pas dans leur quartier de salle qui soit à vendre ou à louer. Le problème est là. D’ailleurs, s’il y avait eu une proposition, elle concernerait le propriétaire des lieux et pas la mairie » poursuit le maire de Gagny.

Le F.B.I au service des musulmans.
Surface mobilière réduite, contraintes liées à la loi de 1905, les obstacles à l’ouverture de lieux de culte musulmans seraient donc réels. Indépendamment des volontés politiques à l’œuvre dans ce type de dossier, ce constat illustre la complexité d’une problématique recoupant des conditions et des enjeux qui ne cessent d’évoluer dans le temps. Le cas de la mosquée du Port, à Gennevilliers, en est un bon exemple. Ouverte en 1981 dans une zone industrielle mise temporairement à disposition par le Conseil général des Hauts-de-Seine dans l’attente de la construction d’une mosquée qui fut inaugurée en 2009, la mosquée du Port devait, d’un commun accord avec les gestionnaires, fermer ses portes. Mais les fidèles ne l’entendent plus ainsi. S’ils reconnaissent l’engagement contracté initialement par l’ancienne association En Nour présidée par Mohammed Benali, les musulmans de Gennevilliers regroupés sous une autre association, Al Houda, avancent de nouveaux arguments. Hassan Ben M’Barek, président du F.B.I (Front des Banlieues Indépendant), une organisation laïque qui soutient Al Houda, s’explique. « Pour nous, la démolition est inadmissible. Mr Claude Guéant (le ministre de l’Intérieur, ndlr) avait dit qu’il y avait un problème de lieux de culte pour les musulmans et qu’il fallait interdire les prières de rue. Pour nous, la seule manière d’empêcher les prières de rue est qu’il y ait un lieu d’accueil suffisamment grand » dit-il, évoquant l’incohérence des politiques publiques sur ce sujet. « On ne peut pas critiquer ces prières de rues et fermer dans le même temps des mosquées » ajoute M. Ben M’Barek.

Des engagements à l’épreuve de la démographie.
Pour le président du F.B.I, la situation n’est plus la même et les élus doivent en tenir compte. « Il y a beaucoup plus de musulmans et ils ont besoin de lieux de prières. La mosquée de Gennevilliers est complètement saturée. Comment va-ton faire si on ferme cette mosquée avec 500 personnes qui vont se retrouver à prier n’importe où ? » interroge Hassan Ben M’Barek. D’ailleurs, selon lui, les chiffres parlent d’eux-mêmes. « Il y a à Gennevilliers 15 à 17.000 musulmans et la nouvelle mosquée n’a une capacité d’accueil que de 2500 personnes » conclut-il. Si les requêtes d’Al Houda auprès du Conseil général n’ont encore rien donné, les musulmans de Gennevilliers ont d’ores et déjà proposé une alternative. Un rachat des lieux à hauteur de 500.000 euros, sur la base d’un prêt que l’homme d’affaires Rachid Nekkaz, qui s’était illustré en payant les amendes des femmes en niqab, a consenti aux fidèles. D’ici là, les musulmans d’Al Houda poursuivent leur mobilisation. Une première prière de rue le vendredi 2 septembre a été organisée et d’autres actions pourraient voir le jour. Affaire à suivre…

Le FBI organise un rassemblement contre la destruction d’une mosquée

04-FBI Communiqué de presse du 06 Septembre 2011

Le FBI organise un rassemblement contre la destruction d’une mosquée le mercredi 7 septembre 2011.

Le FBI (Front des Banlieues Indépendant) organise un rassemblement avec des fidèles et des militants afin de s’opposer à la destruction d’une mosquée prévue le mercredi 7 septembre 2011 à 10h00, 92230 Gennevilliers.

En effet, le mercredi 7 septembre 2011 est le dernier jour, les pouvoirs publics veulent détruire une mosquée ouverte depuis 1981 pour y installer une fourrière automobile.

Le FBI estime qu’il est nécessaire de laisser cette mosquée ouverte pour éviter que les fidèles ne prient dans la rue.

Le FBI est en accord avec le ministre de l’intérieur, Monsieur Claude Guéant, lorsque celui-ci reconnait le problème de manque de lieux de culte pour les musulmans et la nécessité de faciliter la construction de mosquée pour les accueillir.

Dans un esprit de construction et pour sortir de cette crise, le président du FBI, Hassan BEN M’BAREK, a officiellement proposé une offre d’achat du terrain sur lequel se trouve la mosquée au Port Autonome de Paris, établissement public dépendant de l’Etat.

Cette somme de cinq cent mille euros (500.000€ ) est un  prêt remboursable sur trente ans (30 ans) proposer par l’entrepreneur et candidat à l’élection présidentielle de 2012, Rachid NEKKAZ.

Le FBI souhaite également obtenir des pouvoirs publics une réponse à son offre afin de sortir rapidement de cette crise.

Le FBI est une organisation laïque pilotée par des personnalités issues des banlieues qui a pour objectif de mener des actions fortes afin de mobiliser l’opinion publique contre les dérives discriminatoires et sécuritaires dans les quartiers populaires.