Emeutes à Amiens Nord : Le FBI propose sa médiation.

38 FBI – Communiqué de presse du 16 août 2012

Émeutes à Amiens Nord : Le FBI propose sa médiation.

Le FBI (Front des Banlieues Indépendant) a appris avec consternation que les quartiers nord de la ville d’Amiens ont connu le lundi 13 août 2012 au soir une flambée de violence importante

En effet, jamais la ville d’Amiens n’avait connu un niveau aussi grave de violence opposant ’une centaine de jeunes et les forces de l’ordre. Résultat de ces violences: des policiers blessés, des voitures brulées ainsi qu’une salle de sport et une école primaire détruites. Malheureusement, les dégâts se chiffrent en millions d’euros,

De fait, le FBI a décidé d’entamer un début de médiation entre les jeunes des quartiers nord, les habitants, la police et les élus locaux.

Par conséquent, les responsables du FBI dont le président Hassan Ben M’Barek organiseront une conférence de presse, le jeudi 16 Aôut 2012 à 10h45, devant la mairie d’Amiens afin de délivrer un message de paix et de respect en direction de tous les acteurs.

Par la suite, le FBI se rendra au commissariat et dans les quartiers nord d’Amiens.

Ces actions ne sont que le début d’un long processus que le FBI propose de mettre en place sur ce territoire fortement discriminé en partenariat avec les élus locaux et les pouvoirs publics afin d’apporter des recommandations et des solutions concrètes pour éviter la répétition de ce genre de drame.

Les responsables du FBI, dans le cadre du Collectif Banlieues Respect, ont mené depuis les émeutes urbaines d’octobre 2005 une série d’actions dans les banlieues afin d’apporter leurs expériences et leurs expertises pour apaiser les quartiers en souffrance.

le FBI porte plainte contre la mairie communiste de Gennevilliers

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Presse du 5 Août 2012

Ramadan : le FBI porte plainte contre la mairie communiste de Gennevilliers

Hassan Ben M’Barek, président du Front des banlieues indépendant (FBI), a annoncé vouloir porter plainte contre la mairie de Gennevilliers.

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Emboîtant le pas au gouvernement chinois qui, dans la pure tradition communiste, interdit aux musulmans ouïghours de jeûner pendant le mois de ramadan, la mairie, tout aussi communiste, de Gennevilliers décidait en juillet de suspendre quatre animateurs musulmans qui avaient naïvement décidé de jeûner.

Les malheureux ne se doutaient certainement pas que cet acte de foi pouvait, en France, leur valoir un tel traitement. Révélée par le Bondy Blog, l’affaire a, cette semaine, défrayé la chronique ; si bien que, dans l’œil du cyclone, la mairie de Gennevilliers a décidé de faire, provisoirement, machine arrière.

Mais le mal est fait, selon le FBI (Front des banlieues indépendant), qui a décidé de porter plainte. Dans un communiqué de presse publié samedi 4 août sur son site, l’association considère que « même si la ville de Gennevilliers est revenue en partie sur sa sanction, le mal est fait. » Le FBI craint en effet que « dans les prochains mois des responsables politiques de collectivités locales, des chefs d’entreprises » ravivent « la polémique ».

S’agissant de Pékin, aucune information n’a filtré du Politburo, qui pourrait voir d’un mauvais œil que leurs camarades français ne tiennent pas bon.

Le Front des banlieues indépendant porte plainte contre la mairie

logo-Le-Monde okPresse du 04 août 2012
Polémique sur le ramadan : une association porte plainte contre la mairie

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Une association de banlieue a porté plainte samedi 4 août contre la mairie de Gennevilliers (Hauts-de-Seine), qui avait suspendu mardi quatre animateurs d’un centre de vacances pour avoir observé le jeûne du ramadan avant de revenir sur sa décision.

Hassan Ben M’Barek, président de l’association Front des banlieues indépendant (FBI), a précisé avoir déposé plainte auprès du commissariat de Gennevilliers, estimant que le motif invoqué par la mairie, la sécurité des enfants, « masque une discrimination à l’égard d’une pratique musulmane ».

« AVANCER DANS LE DÉBAT »

Samir, l’un des quatre animateurs, a en revanche dit ne pas souhaiter porter plainte. L’article litigieux du contrat de travail des animateurs, qui leur imposait de se nourrir et de s’hydrater « convenablement en particulier durant les repas », a « été retiré, c’était notre objectif premier. Nous souhaitons qu’il le soit définitivement », a-t-il raconté. « On veut avancer dans le débat. Selon moi, chaque personne, en fonction de ses capacités, doit savoir si elle peut faire le jeûne ou pas. J’espère que ce débat va avoir lieu, avec les gens qui peuvent faire avancer les choses », a-t-il encore affirmé.

M. Ben M’Barek est « très loin de tout le travail que nous avons réengagé avec la communauté musulmane de Gennevilliers, et qui avait été engagé depuis de très nombreuses années », a réagi auprès le maire de la commune, Jacques Bourgoin. La « mise en place dès septembre d’une commission permanente du dialogue, (…), sur les questions que peuvent rencontrer les musulmans sur la ville », a été décidée lors d’une rencontre vendredi soir avec des représentants d’une association musulmane, a ajouté M. Bourgoin. Une manifestation organisée samedi par le FBI devant la mairie de Gennevilliers a réuni moins d’une dizaine de personnes.

Le FBI déposé plainte contre Jacques Bourgoin , maire de Gennevilliers

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Presse du 4 août 2012

Le FBI déposé plainte contre Jacques Bourgoin , maire de Gennevilliers

Une association de banlieue a porté plainte samedi contre la mairie de Gennevilliers (Hauts-de-Seine), qui avait suspendu mardi quatre animateurs d’un centre de vacances pour avoir observé le jeûne du ramadan avant de revenir sur sa décision.

Hassan Ben M’Barek, président de l’association « Front des banlieues indépendant (FBI), a précisé avoir déposé plainte auprès du commissariat de Gennevilliers, estimant que le motif invoqué par la mairie, la sécurité des enfants, « masque une discrimination à l’égard d’une pratique musulmane ».

La ville communiste de Gennevilliers : Islamophobie, le mal est fait.

36 FBI-Communiqué de presse du 4 Août 2012

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La ville communiste de Gennevilliers: Islamophobie le mal est fait.
Manifestation: Samedi 4 août 2012 à 14h.

Le FBI (Front des Banlieues Indépendant) avait malheureusement appris que quatre moniteurs de colonie de vacances ont été suspendus par la mairie communiste de Gennevilliers dans les Hauts de seine pour avoir observé le jeûne du ramadan.

Le FBI estime que nous avons là un acte islamophobe

Même si la ville de Gennevilliers est revenue en partie sur sa sanction, le mal est fait. En effet qui va empêcher dans les prochains mois des responsables politiques de collectivités locales, des chefs d’entreprises de raviver la polémique.

Le FBI estime qu’il faut sanctionner fortement la ville communiste de Gennevilliers afin d’envoyer un message fort et clair pour tous ceux qui souhaiteraient imiter cette mairie communiste qui a malheureusement reçu le soutien du Front National.

Le FBI est persuadé que cette affaire qui a éclatée une semaine après le début du ramadan a été préméditée par les élus communistes de Gennevilliers qui ne sont pas des amateurs politiques. Pour exemple le maire communiste de Vénissieux, Mr Guérin, qui en 2009 avait lancé sa commission parlementaire sur le voile dont nous voyons aujourd’hui l’impact sur les femmes musulmanes.

Le FBI a mené pendant plus d’une année des actions concrètes pour dénoncer la politique de Nicolas Sarkozy contre les musulmans de France et n’a cessé de dire que des personnalités politiques de droite et de gauche ont été ces dernières années les principaux promoteurs de cette politique de haine en direction des musulmans.

Le FBI regrette le silence et le positionnement de certaines associations et personnalités locales, car ceux-ci finiront par se faire instrumentaliser par des élus communistes expérimentés en participant à de pseudo commissions afin de les dédouaner.

Par conséquent, Le FBI (Front des Banlieues Indépendant) a décidé de porter plainte et d’organiser un rassemblement de protestation devant la mairie de Gennevilliers, le samedi 4 août 2012 à 14h00 au 177 avenue Gabriel Péri 92230 Gennevilliers afin que cela ne se reproduise plus.

Président du FBI

Hassan BEN M’BAREK

Ramadan : 4 moniteurs d’une colonie suspendus pour avoir jeûné

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Presse du 01 Août 2012

4 moniteurs d’une colonie suspendus pour avoir jeûné

Devant l’afflux de réactions indignées qui ont suivi sa décision de suspendre quatre animateurs pour avoir observé le jeûne du ramadan, au nom de la sécurité des enfants, la mairie PCF de Gennevilliers a décidé de ne pas imposer aux animateurs de déjeuner au mois d’août.

Au coeur de la polémique, l’article 6 du contrat de travail signé par les animateurs, selon lequel l’animateur « veille à ce que lui-même ainsi que les enfants participant à la vie en centre de vacances se restaurent et s’hydratent convenablement en particulier durant les repas » et doit être « en pleine possession de ses moyens physiques ».

La municipalité avait justifié lundi la décision de suspendre ses employés en affirmant que les animateurs « n’ont pas respecté, en cours de séjour, les obligations de leur contrat de travail, pouvant ainsi mettre en cause la sécurité physique des enfants dont ils avaient la responsabilité ».

« Pour apaiser le débat », la mairie a décidé mardi « de ne pas imposer l’application de l’article incriminé du contrat de travail sur le mois d’août », explique-t-elle dans un communiqué. « Pour conserver ses exigences en termes de sécurité physiques des enfants », la mairie renforcera les contrôles dans ses centres de vacances.

« L’article a été mal interprété », a expliqué le maire communiste de Gennevilliers, Jacques Bourgoin à l’AFP. « Tout est parti d’un accident qu’il y a eu il y a deux ans, où deux enfants avaient été blessés parce que la conductrice du mini-bus, qui jeûnait avait fait un malaise ». « C’est pour cela qu’on a ajouté cet article au contrat de travail mais comme l’article apparaît pour certains discriminatoire, on souhaite que le débat soit posé de manière sereine », a poursuivi l’édile.

La mairie a prévu d’organiser à la rentrée une réunion de travail avec la direction départementale de la jeunesse et des sports des Hauts-de-Seine, les organisations syndicales des salariés, les mouvements d’éducation populaire et les collectivités organisatrices de centres de vacances.

Le Conseil français du culte musulman (CFCM) envisageait un peu plus tôt une plainte pour discrimination. « La liberté religieuse est une liberté fondamentale et on ne peut en aucun cas interdire à une personne de pratiquer sa religion. L’observatoire se réserve le droit de porter plainte pour discrimination », avait expliqué le responsable de l’organisation.

Prud’hommes ?

Le responsable a rappelé aux animateurs que, selon leur contrat de travail, ils devaient se restaurer et s’hydrater pendant la journée. Les quatre animateurs ont dû quitter la colonie le lendemain.

Ils « n’ont pas respecté, en cours de séjour, les obligations de leur contrat de travail, pouvant ainsi mettre en cause la sécurité physique des enfants dont ils avaient la responsabilité », a expliqué la mairie dans un communiqué transmis lundi.

« On réfléchit à aller devant les Prud’Hommes » a dit mardi Samir, qui n’a pas souhaité donné son patronyme, et qui est l’un des quatre employés suspendus.

Le Front des banlieues indépendant (FBI) envisage également de porter l’affaire en justice.

Dénonçant « un acte islamophobe », le FBI appelle à un rassemblement samedi à 14H00 devant la mairie de Gennevilliers