Rassemblement pour le relogement de la famille KHADIR expulsée.

44 FBI-Communiqué de presse du 13 décembre 2013

Rassemblement pour le relogement de la famille KHADIR expulsée.

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Le Front des Banlieues Indépendant (FBI) appelle à un rassemblement, le samedi 14 décembre à 15h devant la mairie de Gennevilliers, pour le relogement de la famille KHADIR et pour que l’on remettre immédiatement l’eau et le chauffage dans l’appartement dégradé qu’elle occupe en période de froid.

 En effet, madame KHADIR, femme vivant seule, avec sa petite fille de 20 mois et ses six garçons et filles, dont l’une est handicapée à 80%., a été injustement expulsée, en juillet 2013 de son ancien appartement, par la ville de Gennevilliers, au motif pour le moins discutable, de troubles de voisinage causés par deux de ses enfants alors qu’elle était à jour concernant le paiement de ses loyers.

 A l’initiative du FBI, le mercredi 7 août 2013, plus de 150 personnes se sont rassemblées dans le calme sur le parvis de la mairie de Gennevilliers afin de demander leur relogement. Le vendredi 27 septembre 2013 », se sont plus de 200 personnes qui se sont de nouveau rassemblées pour réclamer une solution et ce malgré le fait d’avoir une pétition signée par soixante-dix-sept voisins souhaitant leur retour dans l’ancien l’appartement.

 Malheureusement plus de 3 mois se sont écoulés et la situation pour la famille KHADIR n’a pas changée, bien au contraire elle s’est dégradée (voir  vidéo ci-dessous ).

Le FBI regrette l’attitude intransigeante et impitoyable de la ville communiste de Gennevilliers en direction de la Famille KHADIR.

En réaction au communiqué de la municipalité de Gennevilliers, le FBI s’étonne qu’à chaque fois qu’il entame des actions contre une situation inadmissible et injuste sur cette ville, à l’exemple des affaires concernant la destruction de la mosquée du Port ou le renvoi des animateurs pour cause de ramadan, que cette mairie ne réduise ses combats citoyens à des manœuvres politiciennes.

Par ailleurs le FBI est une organisation indépendante de tout parti politique pour cela il suffit d’examiner avec honnêteté le contenu de ses actions depuis 3 ans.

En ce qui concerne, le président Hassan Ben m’Barek, présenté comme un ancien collaborateur de Nicolas Sarkozy, c’est une affirmation totalement grotesque et mensongère.

Le Front Banlieue indépendant n’est nullement impressionné mais il souhaite dans un premier temps se concentrer sur le relogement de la famille KHADIR et il se réserve, par la suite, la possibilité d’entamer des procédures auprès des tribunaux à l’encontre des responsables politiques de la ville de Gennevilliers.

 

200 personnes soutiennent la famille expulsée d’une Cité du 92

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Presse du 28 septembre 2013

Expulsés pour nuisances, ils réclament un logement

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« Ils me font galérer en me laissant dehors. Je suis hébergée ici ou là, mais je veux être relogée à Gennevilliers, car j’ai ma vie ici », se révolte Hakima, expulsée de son HLM de l’avenue Gabriel-Péri début juillet pour « troubles de jouissance ». Cette mère de famille a été obligée de quitter son logement, qu’elle occupait avec ses six garçons et filles, dont l’une handicapée, et sa petite-fille de moins de 2 ans.

La résiliation du bail a été obtenue auprès du tribunal administratif par l’OPHLM de la ville le 10 janvier 2012.

En signe de soutien à la famille, le Front des banlieues indépendant (FBI) a appelé hier après-midi à une seconde mobilisation devant la mairie, après celle du 7 août. Lakhdar, le fils aîné, âgé de 24 ans, et une centaine de personnes, dont près de la moitié de préadolescents, adolescents et jeunes adultes, ont défilé de la mairie au quartier du Luth en passant devant le nouveau centre culturel Aimé-Césaire et l’agence OPHLM. « Plus de cinquante jours se sont écoulés depuis notre manifestation, et rien n’a changé pour la famille Khadir. Aujourd’hui, nous avons une pétition qui a recueilli les signatures de 75 des voisins directs de la famille expulsée, réclamant leur réintégration dans leur ancien appartement », fait valoir Hassan Ben M’Barek,président du FBI.

Pétition contre pétition, puisque c’en est une autre qui a conduit l’OPHLM, qui gère 8000 logements, à engager la procédure d’expulsion dès 2010, non liée à des impayés mais à des nuisances au voisinage. « Les expulsions pour mauvais comportements sont rares, il s’agit de quelques cas par an, explique Jacques Bourgoin, maire (PCF) de Gennevilliers. C’est bien sûr une situation extrême qui n’est pas souhaitable mais nous avons reçu plusieurs pétitions depuis plus de cinq ans contre cette famille. Elles réunissent les signatures de plusieurs centaines de personnes, habitants et commerçants qui subissaient un climat insupportable dans le bâtiment et aux alentours. Ils y dénoncent les agissements de trois des jeunes de la famille. »

Entre tapages nocturnes et petites agressions, ils auraient aussi participé au blocage d’un commerce et à l’incendie d’un véhicule d’un professionnel de santé. Une source policière évoque le dépôt d’une centaine de mains courantes au commissariat.

« Je ne nie pas ces agissements, mais je demande à voir ces pétitions. Et surtout, pourquoi expulser une famille entière? C’est injuste », s’insurge Hassan Ben M’Barek, qui dit tout faire pour « appeler les jeunes au calme pour ne pas que ça finisse mal ».

Le Parisien

Famille expulsée d’une Cité du 92: Le FBI appelle à un rassemblement pour sa réintégration

42 FBI – Communiqué de presse du 27 septembre 2013

Famille expulsée d’une Cité du 92 :

Le FBI appelle à un rassemblement pour sa réintégration

 Le FBI (Front des Banlieues Indépendant) appelle à un rassemblement contre l’expulsion de Madame KHADIR, femme vivant seule, avec sa petite fille de 20 mois et ses six garçons et filles, dont l’une est handicapée à 80%.

 En effet, madame KHADIR a été injustement expulsée, récemment, de son ancien appartement, par l’OPHLM de Gennevilliers, au motif pour le moins discutable, de troubles de voisinage causés par deux de ses enfants alors qu’elle était à jour concernant le paiement de ses loyers.

 Le mercredi 7 août 2013, plus de 150 personnes se sont rassemblées dans le calme sur le parvis de la mairie de Gennevilliers afin de demander leur relogement.

Peu après, une pétition a été signée par soixante-dix-sept voisins souhaitant le retour à l’appartement d’où la famille avait été expulsée.

Aussi, le Front des Banlieues Indépendant (FBI) s’interroge t’il à juste titre sur la pétition de riverains qui a servi apparemment d’alibi à l’OPHLM de Gennevilliers pour entamer une action en Justice et pense que l’expulsion de cette famille n’a pour finalité que de donner un exemple.

Plus généralement ce type d’affaire qui consiste à expulser une famille, même à jour de ses loyers, car quelques un de ses enfants se regroupent dans un Hall, est amenée à se généraliser dans plusieurs villes de Banlieue.

 Le FBI est persuadé qu’il y aura l’émergence, dans un proche avenir, de situations explosives qui conduiront à des violences urbaines.

 Par conséquent, le FBI appelle à un rassemblement le vendredi 27 septembre 2013 à 16h30 sur le parvis de la marie de Gennevilliers, 177 avenue Gabriel Péri 92230 Gennevilliers, afin de demander le relogement de cette famille victime d’une discrimination flagrante.

Président du FBI
Hassan BEN M’BAREK
Téléphone Président : 06 19.04.21.66
www.fbi-de-france.org

150 personnes pour soutenir une mère de famille et de ses six enfants

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Presse du 8 août 2013

Ils soutiennent la famille expulsée pour avoir gêné le voisinage

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Est-il juste d’expulser de leur logement HLM les parents d’enfants délinquants? Hier, 150 personnes se sont rassemblées sur le parvis de l’hôtel de ville de Gennevilliers pour soutenir la famille Khadir, expulsée le 2 juillet de son appartement du 169, avenue Gabriel-Péri. Cause de l’expulsion : « trouble de jouissance ».Le 10 janvier 2012, l’OPHLM de Gennevilliers a obtenu du tribunal administratif la résiliation du bail des locataires parce qu’ils ne respectaient pas leur obligation « d’user paisiblement des locaux loués ».

« Relogement pour la famille Khadir », demande laconiquement la petite banderole des manifestants. « Hakima Khadir vit seule avec ses six enfants et sa petite-fille de 20 mois. Sa fille est handicapée à 80%, dénonce Hassan Ben M’Barek, le président du Front des banlieues indépendant, qui a appelé au rassemblement. Certes, certains de ses enfants ont eu des problèmes avec la justice et ils squattaient le hall. Mais ce n’est pas une raison pour sanctionner toute la famille. »

Présente hier, Hakima Khadir fait valoir qu’elle a toujours payé son loyer. « Je ne comprends pas cette décision de justice. Mes fils ont juste fait des squats, comme il y en a dans tous les quartiers. Jamais de dispute, jamais de bagarre. Ils ont eu des petits problèmes avec la justice. A chaque fois, je les reprenais. Mais rien à voir avec le logement. Combien de jeunes sont en prison? Expulse-t-on leurs parents? » interroge cette animatrice à la recherche d’un emploi depuis deux ans. « L’expulsion a eu lieu alors que ma mère était en Algérie. Depuis un mois, on est tous sans logement. On loge à droite, à gauche, dispersés chez des amis », regrette le plus âgé des fils, Lakhdar, 24 ans.

« L’OPHLM de Gennevilliers a obtenu et réalisé l’expulsion à la demande des commerçants et des locataires de l’avenue Gabriel-Péri, précise le maire, Jacques Bourgoin (PCF). Il y avait de vraies preuves de troubles de voisinage depuis au moins cinq ans pour cette famille. Le père est incarcéré et trois des enfants se distinguaient par des tapages nocturnes, des insultes, des menaces… » « Le père a dix convocations devant la justice, atteste une source policière. Le petit Sofiane a connu une trentaine de gardes à vue. La famille concentre plus d’une centaine de mains courantes au commissariat. Ils généraient des troubles considérables dans le quartier. »

« Est-ce une raison pour jeter à la rue une mère de famille isolée avec six enfants? » interroge au mégaphone Lakhdar. Hassan Ben M’Barek promet de nouvelles actions « plus sérieuses ». « Mais pour l’instant, il faut rentrer dans le calme, car la violence desservirait la famille. » Pourtant, une femme exhorte les autres manifestants : « Nous ne sommes pas des illettrés. Il y a des lois. La famille aurait pu être relogée dans un autre appartement. C’est une première manifestation. J’espère qu’il n’y en aura pas de deuxième. Mais si nous ne sommes pas entendus, la ville de Gennevilliers ne devra pas se plaindre… »

 

Le Parisien

Contre l’expulsion d’une mère de famille et de ses six enfants

41-FBI Communiqué de presse du 07 août 2013

Contre l’expulsion d’une mère de famille et de ses six enfants

Le FBI (Front des Banlieues Indépendant) appelle à un rassemblement contre l’expulsion de Madame KHADIR, femme vivant seule, avec sa petite fille de 20 mois et ses six garçons et filles, dont l’une est handicapée à 80%.
En effet, madame KHADIR a été injustement expulsée, récemment, de son ancien appartement, par OPHLM de Gennevilliers, au motif pour le moins discutable, de troubles de voisinage causés par deux de ses enfants alors qu’elle était à jour concernant le paiement de ses loyers.
Le FBI constate qu’il y a malheureusement, durant cette période de l’année, une hausse des expulsions malgré l’engagement du gouvernement à lutter contre la précarité et à diminuer le nombre de sans abris.
Par conséquent, le FBI appelle à un rassemblement le mercredi 7 Août 2013 à 17h sur le parvis de la marie de Gennevilliers, 177 avenue Gabriel Péri 92230 Gennevilliers, afin de demander le relogement dans les plus brefs délais de cette famille.

Président du FBI

Président du FBI
Hassan BEN M’BAREK
Téléphone Président : 06 19.04.21.66
www.fbi-de-france.org

Ramadan : des animateurs suspendus pour avoir jeûné

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Presse du 31 juillet 2012 2016

Ramadan : des animateurs suspendus pour avoir jeûné

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Lors d’un séjour sportif dans les Landes, quatre moniteurs de colonie de vacances ont été mis à pied par la mairie de Gennevilliers pour avoir observé le jeûne du ramadan. L’affaire fait polémique : le Conseil français du culte musulman envisage de porter plainte pour discrimination. Le Front National a manifesté son soutien à la mairie communiste.

La visite d’un responsable des centres de vacances le 20 juillet dernier a mis fin à la colonie de vacances pour quatre animateurs. « Il est venu voir si tout se déroulait correctement avec les enfants, et c’était le cas, puis il est venu déjeuner avec nous. Il s’est mis à ma table, et a remarqué qu’à l’heure du déjeuner je ne mangeais pas et Moussa non plus », a raconté l’un des animateurs, prénommé Nassim, interrogé par le BondyBlog. La sanction est immédiate : les quatre animateurs sont suspendus par leur employeur, la mairie PCF de Gennevilliers (Hauts-de-Seine), invoquant un danger pour la sécurité des enfants. « Au début, on nous a dit que c’était un licenciement et, comme les animateurs ont dit que c’était illégal, on a été suspendus et on a été payés jusqu’à la fin du contrat, le 27 juillet », a expliqué Samir, directeur adjoint de cette colonie.

Remerciés pour un « défaut d’alimentation et d’hydratation »

Ils « n’ont pas respecté, en cours de séjour, les obligations de leur contrat de travail, pouvant ainsi mettre en cause la sécurité physique des enfants dont ils avaient la responsabilité » se justifie la mairie dans un communiqué. Et d’ajouter : « Ce défaut d’alimentation et d’hydratation pouvait conduire ces agents à ne plus être en pleine possession des moyens requis pour assurer le bon déroulement et la sécurité des activités du séjour, ainsi que la sécurité physique des enfants dont ils avaient la charge. »

Le contrat de travail stipule en effet que l’animateur « veille à ce que lui-même ainsi que les enfants participant à la vie en centre de vacances se restaurent et s’hydratent convenablement, en particulier durant les repas » et qu’il soit « en pleine possession de ses moyens physiques ». La directrice de cabinet du maire, Nicole Varet, justifie le licenciement des quatre animateurs, en CDD, en rappelant qu’une animatrice qui avait refusé de s’alimenter et avait fini par faire un malaise, il y a trois ans. « Elle conduisait un véhicule avec des enfants et elle a eu un accident avec des blessés graves, notamment un enfant » a-t-elle précisé.

L’avocat des animateurs, Me Mohand Yanat, évoque un tout autre motif : « on a déguisé les choses. Ce n’est pas l’état de santé qui dérange, mais le fait de pratiquer le ramadan » estime-t-il. L’avocat a révélé lundi leur intention « de saisir le juge compétent pour faire valoir leurs droits ». « On réfléchit à aller devant les prud’hommes pour avoir des réponses claires à nos questions : est-ce qu’une personne a le droit de ne pas manger le midi? Est-ce que les médecins qui pratiquent le ramadan mettent en danger la vie de leurs patients? » s’interroge notamment Samir, l’un des animateurs remercié.

Le CFCM s’insurge, le FN approuve

L’affaire a fait aussitôt polémique. Le Conseil français du culte musulman (CFCM) envisage une plainte pour discrimination contre la décision de la mairie PCF de Gennevilliers. « Je condamne avec la plus grande fermeté la décision arbitraire et discriminatoire du maire de la ville de Gennevilliers » écrit pour sa part Abdallah Zekri, président de l’Observatoire contre l’islamophobie, dans un communiqué. Le Front des banlieues indépendant (FBI) souhaite également porter l’affaire en justice et a appelé à un rassemblement samedi à 14h devant la mairie de Gennevilliers pour dénoncer « un acte islamophobe. »

Le Front national, de son côté, a apporté son soutien au maire PCF de Gennevilliers, Jacques Bourgoin. « Responsable de la sécurité des enfants, la mairie de Gennevilliers a eu raison de suspendre les quatre animateurs d’une colonie de vacances qui auraient rompu leur contrat de travail en observant le jeûne du ramadan », écrit le FN dans un communiqué. Le parti d’extrême droite « condamne les réactions qui s’opposent à cette sage décision, réactions communautaristes qui font fi des principes des sécurité et de laïcité », jugeant que « partout, la République doit tenir bon! ».