Le Parisien: Manif devant L’AFNOR contre l’attribution du label Diversité au département

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Presse du 15 février 2016

Le FBI manifeste devant l’AFNOR à Saint-Denis

 

Rassemblement devant l'AFNOR (93) pour protester contre l'attribution du Label Diversité au Conseil départemental de Seine-Saint-Denis

Rassemblement devant l’AFNOR (93) pour protester contre l’attribution du Label Diversité au Conseil départemental de Seine-Saint-Denis

La décision de l’Afnor reste en travers de la gorge des militants du Front des banlieues indépendant (FBI). Ils manifestaient, ce lundi, devant les locaux de l’association chargée de délivrer toutes sortes de normes ou de certifications aux entreprises privées ou publiques. Elle vient d’attribuer le « label Diversité » au département de Seine-Saint-Denis, le premier en France à recevoir cette distinction créée en 2008 par l’Etat.

« Je souhaite que le département soit exemplaire en matière de lutte contre les discriminations, déclarait, dans nos colonnes, le 9 février, le président PS du conseil départemental, Stéphane Troussel. Je suis fier d’avoir obtenu ce label, j’espère que cela inspirera d’autres collectivités. » Mais pour le FBI, « le département n’est ni un organisme socialement innovant, ni exemplaire en matière de lutte contre les discriminations.Nous menons des actions pour dénoncer des pratiques discriminatoires en direction de structures pilotées par des éducateurs issus de la diversité. »

 

 

Le Parisien:Manifestation devant le Ministère des Affaires sociales

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Presse du 29 janvier 2016

Des éducateurs de Seine-Saint-Denis manifestent à Paris

Bobigny, 21 janvier. Après l’hôtel du département à Bobigny, les manifestants se sont déplacés, ce vendredi, devant le ministère des Affaires sociales. (LP/Floriane Louison.)

Bobigny, 21 janvier. Après l’hôtel du département à Bobigny, les manifestants se sont déplacés, ce vendredi, devant le ministère des Affaires sociales. (LP/Floriane Louison.)

Des éducateurs du 93 ont manifesté, ce vendredi, devant le ministère des Affaires sociales à l’initiative du FBI (Front des banlieues indépendant). « Nous menons des actions afin d’empêcher la fermeture de plusieurs associations qui œuvrent pour la réinsertion sociale de jeunes en grande difficulté dans le département de Seine-Saint-Denis », explique l’association qui dénonce « des discriminations de l’ASE (Aide sociale à l’enfance) à l’égard des travailleurs sociaux issus de la diversité.

» Parmi elle, l’Arsej (Association de réinsertion sociale pour l’enfance et la jeunesse), installée à Saint-Denis : la structure demande en vain un agrément de l’ASE depuis 2012.

lien:http:www.leparisien.fr/saint-denis-93200/des-educateurs-de-seine-saint-denis-manifestent-a-paris-29-01-2016-5498127.php

Le Parisien: Manifestation devant le Conseil départemental du 93 contre la discrimination des éducateurs

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Presse du 22 janvier 2016

Bobigny : l’association en danger manifeste devant le conseil départemental

Bobigny, ce jeudi. L’Arsej, une association de protection de la jeunesse, manifeste devant l’hôtel du Département, soutenue par le FBI (Front des banlieues indépendant) contre les menaces de fermeture qui pèsent sur la structure. (LP/F.L.)

Bobigny, ce jeudi. L’Arsej, une association de protection de la jeunesse, manifeste devant l’hôtel du Département, soutenue par le FBI (Front des banlieues indépendant) contre les menaces de fermeture qui pèsent sur la structure. (LP/F.L.)

«La fermeture nous pend au nez», lance Djamel Guessoum, directeur général de l’Arsej (Association de réinsertion sociale pour l’enfance et la jeunesse), installée à Saint-Denis. Ce jeudi, il manifestait sa frustration devant l’Hôtel du département à Bobigny, soutenu par le FBI (Front des banlieues indépendant), un groupe de militants associatifs.

Depuis la création de l’Arsej, en 2012, le CDEF (Centre départemental enfant et famille) —chargé de la protection de l’enfance en Seine-saint-Denis— a orienté près de 75 adolescents en difficulté vers cette structure d’hébergement et de formation. «Mais en mai dernier, tout s’est arrêté», explique le responsable. La raison : «nous nous sommes rendus compte que l’association n’avait pas l’agrément indispensable pour accueillir ces mineurs», indique un responsable de l’aide sociale à l’enfance.

«Nous avons déposé trois demandes restées sans réponse», précise Djamel Guessoum. De son côté, le cabinet de la présidence du conseil départemental dément et ajoute : «Un audit est en cours. L’Arsej va recevoir les conclusions et devoir répondre à des remarques. A l’issue de cette procédure, leur demande d’agrément sera examinée.»

Djamel Guessoum proteste : «Cela n’a pas de sens. Une quarantaine d’emplois sont en danger immédiat, dont 25 de nos correspondants qui sont en charge de la lutte contre la radicalisation religieuse. C’est pourtant un dispositif rare.»

Dans le département, deux autres associations sont dans la même situation. «De façon conservatoire, on ne leur confie plus d’enfants, précise le conseil départemental. Mais, dans l’intérêt de leur suivi, tous les jeunes n’ont pas été retirés.» C’est également pour des raisons pratiques car les places en foyer manquent cruellement en Seine-saint-Denis. Au sein de l’Arsej, ils sont encore une dizaine de jeunes à être hébergés.

Floriane Louison

200 personnes soutiennent la famille expulsée d’une Cité du 92

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Presse du 28 septembre 2013

Expulsés pour nuisances, ils réclament un logement

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« Ils me font galérer en me laissant dehors. Je suis hébergée ici ou là, mais je veux être relogée à Gennevilliers, car j’ai ma vie ici », se révolte Hakima, expulsée de son HLM de l’avenue Gabriel-Péri début juillet pour « troubles de jouissance ». Cette mère de famille a été obligée de quitter son logement, qu’elle occupait avec ses six garçons et filles, dont l’une handicapée, et sa petite-fille de moins de 2 ans.

La résiliation du bail a été obtenue auprès du tribunal administratif par l’OPHLM de la ville le 10 janvier 2012.

En signe de soutien à la famille, le Front des banlieues indépendant (FBI) a appelé hier après-midi à une seconde mobilisation devant la mairie, après celle du 7 août. Lakhdar, le fils aîné, âgé de 24 ans, et une centaine de personnes, dont près de la moitié de préadolescents, adolescents et jeunes adultes, ont défilé de la mairie au quartier du Luth en passant devant le nouveau centre culturel Aimé-Césaire et l’agence OPHLM. « Plus de cinquante jours se sont écoulés depuis notre manifestation, et rien n’a changé pour la famille Khadir. Aujourd’hui, nous avons une pétition qui a recueilli les signatures de 75 des voisins directs de la famille expulsée, réclamant leur réintégration dans leur ancien appartement », fait valoir Hassan Ben M’Barek,président du FBI.

Pétition contre pétition, puisque c’en est une autre qui a conduit l’OPHLM, qui gère 8000 logements, à engager la procédure d’expulsion dès 2010, non liée à des impayés mais à des nuisances au voisinage. « Les expulsions pour mauvais comportements sont rares, il s’agit de quelques cas par an, explique Jacques Bourgoin, maire (PCF) de Gennevilliers. C’est bien sûr une situation extrême qui n’est pas souhaitable mais nous avons reçu plusieurs pétitions depuis plus de cinq ans contre cette famille. Elles réunissent les signatures de plusieurs centaines de personnes, habitants et commerçants qui subissaient un climat insupportable dans le bâtiment et aux alentours. Ils y dénoncent les agissements de trois des jeunes de la famille. »

Entre tapages nocturnes et petites agressions, ils auraient aussi participé au blocage d’un commerce et à l’incendie d’un véhicule d’un professionnel de santé. Une source policière évoque le dépôt d’une centaine de mains courantes au commissariat.

« Je ne nie pas ces agissements, mais je demande à voir ces pétitions. Et surtout, pourquoi expulser une famille entière? C’est injuste », s’insurge Hassan Ben M’Barek, qui dit tout faire pour « appeler les jeunes au calme pour ne pas que ça finisse mal ».

Le Parisien

150 personnes pour soutenir une mère de famille et de ses six enfants

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Presse du 8 août 2013

Ils soutiennent la famille expulsée pour avoir gêné le voisinage

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Est-il juste d’expulser de leur logement HLM les parents d’enfants délinquants? Hier, 150 personnes se sont rassemblées sur le parvis de l’hôtel de ville de Gennevilliers pour soutenir la famille Khadir, expulsée le 2 juillet de son appartement du 169, avenue Gabriel-Péri. Cause de l’expulsion : « trouble de jouissance ».Le 10 janvier 2012, l’OPHLM de Gennevilliers a obtenu du tribunal administratif la résiliation du bail des locataires parce qu’ils ne respectaient pas leur obligation « d’user paisiblement des locaux loués ».

« Relogement pour la famille Khadir », demande laconiquement la petite banderole des manifestants. « Hakima Khadir vit seule avec ses six enfants et sa petite-fille de 20 mois. Sa fille est handicapée à 80%, dénonce Hassan Ben M’Barek, le président du Front des banlieues indépendant, qui a appelé au rassemblement. Certes, certains de ses enfants ont eu des problèmes avec la justice et ils squattaient le hall. Mais ce n’est pas une raison pour sanctionner toute la famille. »

Présente hier, Hakima Khadir fait valoir qu’elle a toujours payé son loyer. « Je ne comprends pas cette décision de justice. Mes fils ont juste fait des squats, comme il y en a dans tous les quartiers. Jamais de dispute, jamais de bagarre. Ils ont eu des petits problèmes avec la justice. A chaque fois, je les reprenais. Mais rien à voir avec le logement. Combien de jeunes sont en prison? Expulse-t-on leurs parents? » interroge cette animatrice à la recherche d’un emploi depuis deux ans. « L’expulsion a eu lieu alors que ma mère était en Algérie. Depuis un mois, on est tous sans logement. On loge à droite, à gauche, dispersés chez des amis », regrette le plus âgé des fils, Lakhdar, 24 ans.

« L’OPHLM de Gennevilliers a obtenu et réalisé l’expulsion à la demande des commerçants et des locataires de l’avenue Gabriel-Péri, précise le maire, Jacques Bourgoin (PCF). Il y avait de vraies preuves de troubles de voisinage depuis au moins cinq ans pour cette famille. Le père est incarcéré et trois des enfants se distinguaient par des tapages nocturnes, des insultes, des menaces… » « Le père a dix convocations devant la justice, atteste une source policière. Le petit Sofiane a connu une trentaine de gardes à vue. La famille concentre plus d’une centaine de mains courantes au commissariat. Ils généraient des troubles considérables dans le quartier. »

« Est-ce une raison pour jeter à la rue une mère de famille isolée avec six enfants? » interroge au mégaphone Lakhdar. Hassan Ben M’Barek promet de nouvelles actions « plus sérieuses ». « Mais pour l’instant, il faut rentrer dans le calme, car la violence desservirait la famille. » Pourtant, une femme exhorte les autres manifestants : « Nous ne sommes pas des illettrés. Il y a des lois. La famille aurait pu être relogée dans un autre appartement. C’est une première manifestation. J’espère qu’il n’y en aura pas de deuxième. Mais si nous ne sommes pas entendus, la ville de Gennevilliers ne devra pas se plaindre… »

 

Le Parisien

le FBI porte plainte contre la mairie communiste de Gennevilliers

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Presse du 5 Août 2012

Ramadan : le FBI porte plainte contre la mairie communiste de Gennevilliers

Hassan Ben M’Barek, président du Front des banlieues indépendant (FBI), a annoncé vouloir porter plainte contre la mairie de Gennevilliers.

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Emboîtant le pas au gouvernement chinois qui, dans la pure tradition communiste, interdit aux musulmans ouïghours de jeûner pendant le mois de ramadan, la mairie, tout aussi communiste, de Gennevilliers décidait en juillet de suspendre quatre animateurs musulmans qui avaient naïvement décidé de jeûner.

Les malheureux ne se doutaient certainement pas que cet acte de foi pouvait, en France, leur valoir un tel traitement. Révélée par le Bondy Blog, l’affaire a, cette semaine, défrayé la chronique ; si bien que, dans l’œil du cyclone, la mairie de Gennevilliers a décidé de faire, provisoirement, machine arrière.

Mais le mal est fait, selon le FBI (Front des banlieues indépendant), qui a décidé de porter plainte. Dans un communiqué de presse publié samedi 4 août sur son site, l’association considère que « même si la ville de Gennevilliers est revenue en partie sur sa sanction, le mal est fait. » Le FBI craint en effet que « dans les prochains mois des responsables politiques de collectivités locales, des chefs d’entreprises » ravivent « la polémique ».

S’agissant de Pékin, aucune information n’a filtré du Politburo, qui pourrait voir d’un mauvais œil que leurs camarades français ne tiennent pas bon.

Le Front des banlieues indépendant porte plainte contre la mairie

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Polémique sur le ramadan : une association porte plainte contre la mairie

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Une association de banlieue a porté plainte samedi 4 août contre la mairie de Gennevilliers (Hauts-de-Seine), qui avait suspendu mardi quatre animateurs d’un centre de vacances pour avoir observé le jeûne du ramadan avant de revenir sur sa décision.

Hassan Ben M’Barek, président de l’association Front des banlieues indépendant (FBI), a précisé avoir déposé plainte auprès du commissariat de Gennevilliers, estimant que le motif invoqué par la mairie, la sécurité des enfants, « masque une discrimination à l’égard d’une pratique musulmane ».

« AVANCER DANS LE DÉBAT »

Samir, l’un des quatre animateurs, a en revanche dit ne pas souhaiter porter plainte. L’article litigieux du contrat de travail des animateurs, qui leur imposait de se nourrir et de s’hydrater « convenablement en particulier durant les repas », a « été retiré, c’était notre objectif premier. Nous souhaitons qu’il le soit définitivement », a-t-il raconté. « On veut avancer dans le débat. Selon moi, chaque personne, en fonction de ses capacités, doit savoir si elle peut faire le jeûne ou pas. J’espère que ce débat va avoir lieu, avec les gens qui peuvent faire avancer les choses », a-t-il encore affirmé.

M. Ben M’Barek est « très loin de tout le travail que nous avons réengagé avec la communauté musulmane de Gennevilliers, et qui avait été engagé depuis de très nombreuses années », a réagi auprès le maire de la commune, Jacques Bourgoin. La « mise en place dès septembre d’une commission permanente du dialogue, (…), sur les questions que peuvent rencontrer les musulmans sur la ville », a été décidée lors d’une rencontre vendredi soir avec des représentants d’une association musulmane, a ajouté M. Bourgoin. Une manifestation organisée samedi par le FBI devant la mairie de Gennevilliers a réuni moins d’une dizaine de personnes.

Le FBI déposé plainte contre Jacques Bourgoin , maire de Gennevilliers

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Presse du 4 août 2012

Le FBI déposé plainte contre Jacques Bourgoin , maire de Gennevilliers

Une association de banlieue a porté plainte samedi contre la mairie de Gennevilliers (Hauts-de-Seine), qui avait suspendu mardi quatre animateurs d’un centre de vacances pour avoir observé le jeûne du ramadan avant de revenir sur sa décision.

Hassan Ben M’Barek, président de l’association « Front des banlieues indépendant (FBI), a précisé avoir déposé plainte auprès du commissariat de Gennevilliers, estimant que le motif invoqué par la mairie, la sécurité des enfants, « masque une discrimination à l’égard d’une pratique musulmane ».

Ramadan : 4 moniteurs d’une colonie suspendus pour avoir jeûné

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Presse du 01 Août 2012

4 moniteurs d’une colonie suspendus pour avoir jeûné

Devant l’afflux de réactions indignées qui ont suivi sa décision de suspendre quatre animateurs pour avoir observé le jeûne du ramadan, au nom de la sécurité des enfants, la mairie PCF de Gennevilliers a décidé de ne pas imposer aux animateurs de déjeuner au mois d’août.

Au coeur de la polémique, l’article 6 du contrat de travail signé par les animateurs, selon lequel l’animateur « veille à ce que lui-même ainsi que les enfants participant à la vie en centre de vacances se restaurent et s’hydratent convenablement en particulier durant les repas » et doit être « en pleine possession de ses moyens physiques ».

La municipalité avait justifié lundi la décision de suspendre ses employés en affirmant que les animateurs « n’ont pas respecté, en cours de séjour, les obligations de leur contrat de travail, pouvant ainsi mettre en cause la sécurité physique des enfants dont ils avaient la responsabilité ».

« Pour apaiser le débat », la mairie a décidé mardi « de ne pas imposer l’application de l’article incriminé du contrat de travail sur le mois d’août », explique-t-elle dans un communiqué. « Pour conserver ses exigences en termes de sécurité physiques des enfants », la mairie renforcera les contrôles dans ses centres de vacances.

« L’article a été mal interprété », a expliqué le maire communiste de Gennevilliers, Jacques Bourgoin à l’AFP. « Tout est parti d’un accident qu’il y a eu il y a deux ans, où deux enfants avaient été blessés parce que la conductrice du mini-bus, qui jeûnait avait fait un malaise ». « C’est pour cela qu’on a ajouté cet article au contrat de travail mais comme l’article apparaît pour certains discriminatoire, on souhaite que le débat soit posé de manière sereine », a poursuivi l’édile.

La mairie a prévu d’organiser à la rentrée une réunion de travail avec la direction départementale de la jeunesse et des sports des Hauts-de-Seine, les organisations syndicales des salariés, les mouvements d’éducation populaire et les collectivités organisatrices de centres de vacances.

Le Conseil français du culte musulman (CFCM) envisageait un peu plus tôt une plainte pour discrimination. « La liberté religieuse est une liberté fondamentale et on ne peut en aucun cas interdire à une personne de pratiquer sa religion. L’observatoire se réserve le droit de porter plainte pour discrimination », avait expliqué le responsable de l’organisation.

Prud’hommes ?

Le responsable a rappelé aux animateurs que, selon leur contrat de travail, ils devaient se restaurer et s’hydrater pendant la journée. Les quatre animateurs ont dû quitter la colonie le lendemain.

Ils « n’ont pas respecté, en cours de séjour, les obligations de leur contrat de travail, pouvant ainsi mettre en cause la sécurité physique des enfants dont ils avaient la responsabilité », a expliqué la mairie dans un communiqué transmis lundi.

« On réfléchit à aller devant les Prud’Hommes » a dit mardi Samir, qui n’a pas souhaité donné son patronyme, et qui est l’un des quatre employés suspendus.

Le Front des banlieues indépendant (FBI) envisage également de porter l’affaire en justice.

Dénonçant « un acte islamophobe », le FBI appelle à un rassemblement samedi à 14H00 devant la mairie de Gennevilliers

Ramadan : des animateurs suspendus pour avoir jeûné

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Presse du 31 juillet 2012 2016

Ramadan : des animateurs suspendus pour avoir jeûné

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Lors d’un séjour sportif dans les Landes, quatre moniteurs de colonie de vacances ont été mis à pied par la mairie de Gennevilliers pour avoir observé le jeûne du ramadan. L’affaire fait polémique : le Conseil français du culte musulman envisage de porter plainte pour discrimination. Le Front National a manifesté son soutien à la mairie communiste.

La visite d’un responsable des centres de vacances le 20 juillet dernier a mis fin à la colonie de vacances pour quatre animateurs. « Il est venu voir si tout se déroulait correctement avec les enfants, et c’était le cas, puis il est venu déjeuner avec nous. Il s’est mis à ma table, et a remarqué qu’à l’heure du déjeuner je ne mangeais pas et Moussa non plus », a raconté l’un des animateurs, prénommé Nassim, interrogé par le BondyBlog. La sanction est immédiate : les quatre animateurs sont suspendus par leur employeur, la mairie PCF de Gennevilliers (Hauts-de-Seine), invoquant un danger pour la sécurité des enfants. « Au début, on nous a dit que c’était un licenciement et, comme les animateurs ont dit que c’était illégal, on a été suspendus et on a été payés jusqu’à la fin du contrat, le 27 juillet », a expliqué Samir, directeur adjoint de cette colonie.

Remerciés pour un « défaut d’alimentation et d’hydratation »

Ils « n’ont pas respecté, en cours de séjour, les obligations de leur contrat de travail, pouvant ainsi mettre en cause la sécurité physique des enfants dont ils avaient la responsabilité » se justifie la mairie dans un communiqué. Et d’ajouter : « Ce défaut d’alimentation et d’hydratation pouvait conduire ces agents à ne plus être en pleine possession des moyens requis pour assurer le bon déroulement et la sécurité des activités du séjour, ainsi que la sécurité physique des enfants dont ils avaient la charge. »

Le contrat de travail stipule en effet que l’animateur « veille à ce que lui-même ainsi que les enfants participant à la vie en centre de vacances se restaurent et s’hydratent convenablement, en particulier durant les repas » et qu’il soit « en pleine possession de ses moyens physiques ». La directrice de cabinet du maire, Nicole Varet, justifie le licenciement des quatre animateurs, en CDD, en rappelant qu’une animatrice qui avait refusé de s’alimenter et avait fini par faire un malaise, il y a trois ans. « Elle conduisait un véhicule avec des enfants et elle a eu un accident avec des blessés graves, notamment un enfant » a-t-elle précisé.

L’avocat des animateurs, Me Mohand Yanat, évoque un tout autre motif : « on a déguisé les choses. Ce n’est pas l’état de santé qui dérange, mais le fait de pratiquer le ramadan » estime-t-il. L’avocat a révélé lundi leur intention « de saisir le juge compétent pour faire valoir leurs droits ». « On réfléchit à aller devant les prud’hommes pour avoir des réponses claires à nos questions : est-ce qu’une personne a le droit de ne pas manger le midi? Est-ce que les médecins qui pratiquent le ramadan mettent en danger la vie de leurs patients? » s’interroge notamment Samir, l’un des animateurs remercié.

Le CFCM s’insurge, le FN approuve

L’affaire a fait aussitôt polémique. Le Conseil français du culte musulman (CFCM) envisage une plainte pour discrimination contre la décision de la mairie PCF de Gennevilliers. « Je condamne avec la plus grande fermeté la décision arbitraire et discriminatoire du maire de la ville de Gennevilliers » écrit pour sa part Abdallah Zekri, président de l’Observatoire contre l’islamophobie, dans un communiqué. Le Front des banlieues indépendant (FBI) souhaite également porter l’affaire en justice et a appelé à un rassemblement samedi à 14h devant la mairie de Gennevilliers pour dénoncer « un acte islamophobe. »

Le Front national, de son côté, a apporté son soutien au maire PCF de Gennevilliers, Jacques Bourgoin. « Responsable de la sécurité des enfants, la mairie de Gennevilliers a eu raison de suspendre les quatre animateurs d’une colonie de vacances qui auraient rompu leur contrat de travail en observant le jeûne du ramadan », écrit le FN dans un communiqué. Le parti d’extrême droite « condamne les réactions qui s’opposent à cette sage décision, réactions communautaristes qui font fi des principes des sécurité et de laïcité », jugeant que « partout, la République doit tenir bon! ».

Appels à la prière et au vote

logo_figaro_fr okPresse:  Dépêche AFP le 20 avril 2012 à 16:06

Islam: appels à la prière et au vote

Plus d’une vingtaine d’imams ont engagé aujourd’hui leurs fidèles à se rendre massivement aux urnes pour l’élection présidentielle des 22 avril et 6 mai, afin de « devenir acteurs de leur propre changement ». À Paris, le recteur de la mosquée du 18e arrondissement, Mohamed Hamza, a ainsi appelé les fidèles à « défendre notre dignité contre l’islamophobie et la stigmatisation des membres de notre communauté, par un vote massif halal ». « L’abstention et le vote blanc sont haram » (illicites), a-t-il souligné.

De son côté, le Front des banlieues indépendant (FBI) a appelé, devant un millier de musulmans réunis à la mosquée de La Défense (Hauts-de-Seine) à « voter utile, c’est-à-dire François Hollande ». Le FBI, estimant que « l’abstention sera importante dans les quartiers sensibles ainsi que dans la communauté musulmane », demande « à voter contre ceux qui n’ont eu de cesse depuis des mois de criminaliser la communauté musulmane ».

Tant à Paris, qu’à Lyon, Grenoble ou Annecy, la prière du vendredi à la mosquée s’est accompagnée de cet appel aux musulmans « à exercer pleinement leur citoyenneté et à faire entendre leurs voix en participant massivement à ces élections ». Plus d’une vingtaine d’imams et de recteurs de mosquées de la région Rhône-Alpes, ont en outre publié un communiqué, signé « Initiative citoyenne des musulmans de France » rappelant à leurs fidèles « l’obligation morale pour un musulman d’exercer son droit au vote. « Pour être entendus, ils (les fidèles musulmans) doivent prendre leur destin en main en exerçant leur droit de vote en leur âme et conscience ».

« Les musulmans de France, selon le communiqué, ne resteront plus les bras croisés. Ils ne peuvent plus se contenter d’être les ‘spectateurs’ de ces élections, ils doivent devenir acteurs de leur propre changement ».

Des recteurs de mosquées vont appeler à voter pour François Hollande

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Presse du Vendredi 20 Avril 2012 à 12:50

Des recteurs de mosquées vont appeler à voter pour François Hollande

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L’initiative risque de faire du bruit. Aujourd’hui à 13h, à l’heure où les musulmans de France se rassemblent pour la prière du vendredi, plusieurs centaines de recteurs de mosquées vont appeler à voter pour François Hollande. Une réponse à la « citoyenneté d’appartenance » évoquée par Nicolas Sarkozy…

A 48h du premier tour de l’élection présidentielle, le Conseil démocratique des musulmans de France mobilise ses réseaux et lance un « appel citoyen pour un vote massif hallal» aux « musulmans d’apparence ». Selon Mohamed Salah Hamza, recteur de la mosquée du 18ème arrondissement de Paris, qui accueille ses ouailles dans la cour de la caserne de pompiers de l’arrondissement faute de place, voter est le meilleur moyen « pour défendre notre dignité contre l’islamophobie et la stigmatisation des membres de notre communauté ». « L’abstention et le vote blanc sont haram (interdit) », glissera-t-il à ses milliers de fidèles.

La même scène se déroulera dans une vingtaine de mosquées de Lyon et sa région. « Les musulmans de France ne doivent pas rester les bras croisés. Ils ne peuvent plus se contenter d’êtres les «spectateurs» de ces élections. Ils doivent devenir acteurs de leur propre changement. Et pour être entendus, ils doivent prendre leur destin en main en exerçant leur droit de vote en leur âme et conscience », prêchent Kamel Kabtane, recteur de la Grande Mosquée de Lyon, Azzedine Gaci, de la mosquée de Villeurbanne, Laid Bendidi, de Saint-Fons, ou Fawzi Hamdi, recteur à Vaulx-en-Velin.

A la Défense, dans la salle de prière de la mosquée provisoire de Puteaux, nichée au pied de la tour de la Société Générale, le message sera encore plus explicite. Devant un millier de fidèles, un appel au vote sera lancé en faveur de François Hollande par les militants du Front des Banlieues Indépendants (FBI), qui redoute une abstention massive dans les quartiers populaires. Ils exhorteront les fidèles à « voter contre ceux qui n’ont eu de cesse depuis des mois de criminaliser la communauté musulmane (…) et à voter utile, c’est-à-dire François Hollande ».

En tout, c’est un réseau de quelques 700 mosquées qui devrait se mobiliser en faveur du candidat socialiste. Ironie de l’histoire : l’organisateur de l’opération n’est autre qu’Abderrahmane Dahmane, ancien conseiller « Diversité » de Nicolas Sarkozy. Désormais conseiller à la mosquée de Paris, il avait claqué la porte de l’Elysée en mars 2011, alors que l’UMP venait d’annoncer la tenue d’une convention sur l’islam. « L’UMP de Copé, c’est la peste pour les musulmans », avait-il alors déclaré, avant d’appeler les musulmans à ne pas renouveler leur adhésion à l’UMP. « J’ai toujours gardé des liens avec Bertrand Delanoë (maire PS de Paris), Jean-Paul Huchon (président socialiste du Conseil Régional d’Ile-de-France) et Daniel Vaillant (député maire PS du 18ème arrondissement de Paris) », plaide Dahmane, qui a rencontré François Hollande le mois dernier, en pleine polémique sur le hallal. Les deux hommes devraient se revoir entre les deux tours.

L’initiative ne manquera pas d’être instrumentalisée par la droite… Même si, fût un temps pas si lointain, où Dahmane avait ses entrées chez Sarkozy !

Stéphanie Marteau

Le Front des banlieues indépendant se lance en politique

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Presse du 7 avril 2012

Le Front des banlieues indépendant se lance en politique

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C’est le dernier coup d’éclat du Front des banlieues indépendant (FBI). Hier, à l’occasion de la prière du vendredi, Hassan Ben M’Barek, le président du FBI, a annoncé la création du Mouvement des musulmans d’apparence (MMA).

Avant la prière, Hassan ben M’Barek a pris la parole devant un millier de fidèles réunis dans la mosquée provisoire de La Défense, un chapiteau dressé au pied de la tour de la Société générale.

Il a annoncé que la nouvelle association en cours de création allait présenter des candidats aux prochaines législatives. L’idée est née après une phrase de Nicolas Sarkozy, prononcée le 26 mars lors des événements de Toulouse, quand il a évoqué les « musulmans d’apparence ». « En 2007, l’image négative des banlieues avait contribué à l’élection de Nicolas Sarkozy. Cette année, c’est l’islamophobie, estime Hassan ben M’Barek. De nombreux musulmans sont révoltés parce qu’ils entendent. Ils en ont marre d’être pris en otages. Il y a un vrai sentiment d’impuissance… » Pour réagir, le FBI avait le choix : une manifestation, écrire à l’Elysée ou lancer une action politique. C’est cette option qui a été choisie.

« Le FBI conseille aux musulmans de France, pratiquants et non pratiquants, de s’engager dans des actions légales, concrètes et pertinentes dans le champ politique, de les piloter et d’arrêter d’espérer que d’autres vont régler leurs difficultés de discrimination au travail, au logement, devant l’administration à leur place », lance Hassan ben M’Barek dans le gigantesque barnum. Quelques applaudissements ponctuent sa prestation.

Et le fondateur du MMA d’assurer : « Nous allons présenter de 50 à 100 candidats partout en France, dans les circonscriptions où ce sera utile. »

Ces candidats, il faut d’abord les trouver. Mardi, une fois que les statuts du mouvement seront déposés, le MMA devrait lancer son site Internet afin d’impulser une dynamique. Les campagnes seront en grande partie financées par les candidats eux-mêmes. Le profil du candidat idéal? Un musulman, homme ou femme, pratiquant ou pas, de culture française, si possible né en France, doté d’une bonne culture politique et aussi de certains moyens financiers. Le lieu du lancement du mouvement, hier, n’a pas été choisi au hasard.

« On est au pied de La Défense. De nombreux fidèles sont cadres, ont des postes très importants, sont très cultivés, c’est le gratin. Ils correspondent exactement à ce qu’on recherche. C’est une opération sérieuse! » ajoute Hassan ben M’Barek. S’il ne se fait pas d’illusion sur les chances de ses candidats d’être élus, le président du FBI en est persuadé : « Nous pouvons toucher des publics qui généralement ne votent pas. Ces candidatures peuvent permettre de combattre l’abstention en amenant aux urnes des gens qui ne se reconnaissent pas dans l’offre politique classique. »
En attendant le recrutement de volontaires sur l’ensemble du pays, le MMA affiche aujourd’hui au moins une candidature, celle d’Hassan ben M’Barek sur la première circonscription des Hauts-de-Seine (Colombes-Nord, Gennevilliers et Villeneuve-la-Garenne).

Lien:http://www.leparisien.fr/espace-premium/hauts-de-seine-92/le-front-des-banlieues-independant-se-lance-en-politique-07-04-2012-1943204.php

Les musulmans prient dans la rue pour un chapiteau

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Presse Parisien le 10 décembre 2011

Les musulmans prient dans la rue pour un chapiteau

Prière devant mairie de Nanterre

 

Quelque 400 fidèles sont venus prier hier devant l’hôtel de ville de Nanterre pour protester contre l’avis défavorable de la municipalité de légaliser leur lieu de culte temporaire.

NANTERRE, HIER. Les musulmans présents réclament l’autorisation de prier dans le chapiteau construit au pied de la tour de la Société générale à La Défense. | (LP/J.C.)

Le symbole était fort. Hier, la façade terne de l’hôtel de ville de Nanterre jurait face aux nombreux tapis de prière colorés qui occupaient la moitié du parvis. Environ 400 musulmans, pour la plupart habitants de Puteaux, étaient venus sous une pluie fine pour la salât — la prière du vendredi — afin de demander la légalisation du chapiteau construit au pied de la tour de la société générale  à La Défense.

Les fidèles protestent contre l’avis défavorable émis par la municipalité de Nanterre. Et ne nomment qu’un seul responsable : Patrick Jarry, le maire (Gauche citoyenne). « Nous venons demander au maire de faire preuve d’humanité et de bon sens, il ne s’agit en rien de provocation », affirme Abdellah Mouhine, le porte-parole de l’association Solidarité islamique de Puteaux, ajoutant « que les musulmans étaient pris en otages au milieu de querelles politiques .

Construit à l’initiative de la maire UMP de Puteaux, Joëlle Ceccaldi-Raynaud, sur un terrain appartenant à sa ville, le lieu de culte temporaire se situe en réalité sur le territoire de Nanterre, rendant la ville décisionnaire en matière d’urbanisme. Patrick Jarry avait alors adressé à la municipalité de Puteaux, le 17 novembre dernier, un courrier précisant que l’infrastructure ne correspond pas aux normes du plan local d’urbanisme (PLU) de la ville, notamment sur des questions de stationnement et de façade. « Nous avons seulement donné un avis consultatif défavorable à l’installation de cette structure, mais c’est bien le préfet, et non le maire, qui délivre le permis de construire », assure de son côté le cabinet du maire. « Une demande de permis de construire a bien été déposée auprès de la préfecture car le terrain se situe sur le périmètre de La Défense et relève de la compétence de l’Etat », constate la préfecture des Hauts-de-Seine. Si les avis étaient favorables, le maire de Nanterre aurait pu délivrer le document. « Les avis divergent, le préfet tranchera, pour le moment la procédure est en cours », ajoute la préfecture.

« Le problème, c’est qu’il nous faut ce permis pour installer du chauffage et arrêter de prier dans l’humidité », s’élève Hassan Ben M’Barek, le président du Front des banlieues indépendant (FBI). Depuis le début du mois de novembre, les musulmans qui viennent prier sous le chapiteau se plaignent du froid ambiant. « Tout est prêt, nous avons trouvé des canons à chauffage, il ne nous manque que l’autorisation », martèle le représentant avant d’affirmer que d’autres prières de rue pourraient se renouveler si « rien n’était fait ».

« Ce que nous ne comprenons pas, c’est pourquoi Puteaux n’a pas trouvé une solution sur sa ville; cela aurait été plus simple, s’interroge le cabinet du maire de Nanterre. C’est tout de même surprenant qu’une communauté religieuse ne puisse pas se rassembler dans sa ville. » Face à ces arguments, les musulmans présents hier s’insurgent. « On y est, on y reste, tout le monde est heureux de venir au chapiteau, des musulmans de Puteaux à ceux de La Défense en passant par ceux de Nanterre », confirme Lahssen Baba, le président de Solidarité islamique, constatant qu’une centaine de fidèles venaient prier chaque jour sous le chapiteau.

AFP: Musulmans prient pour rendre hommage à Jamal Ghermaoui

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Presse du Vendredi 14 octobre 2011

300 musulmans prient dans la rue à Gennevilliers pour rendre hommage à Jamal Ghermaoui et garder leur lieu de culte.

 

Quelque 300 musulmans ont prié vendredi 14 octobre 2011 dans une rue de la zone portuaire de Gennevilliers (Hauts-de-Seine) à l’appel d’une association qui s’oppose à la destruction prévue de leur ancienne mosquée située à quelques mètres, a constaté une journaliste de l’AFP.

 

Les fidèles se sont installés vers 14 h à quelques mètres de leur lieu de culte sur l’une des chaussées de la route principale du port de Gennevilliers, a constaté une journaliste de l’AFP.

 

Dans son prêche, l’imam a rendu hommage à Jamal Ghermaoui, originaire de Gennevilliers, décédé alors qu’il était détenu à la maison d’arrêt de Nanterre pour trafic de stupéfiants.

 

La famille du détenu, présente à cette prière, est convaincue qu’il n’est pas décédé des suites d’un suicide par pendaison, comme l’explique l’administration pénitentiaire.
Une autopsie du jeune homme avait conclu à « une mort par anoxie cérébrale par pendaison » sans « lésion de lutte ou de maintien ».

 

Une fois la prière terminée une demi-heure plus tard, les fidèles ont quitté les lieux dans le calme. Des policiers étaient présents pour sécuriser le périmètre où se trouvaient les fidèles.

 

En mars, le conseil général, gérant des locaux, a demandé à l’association Ennour, qui gère cette mosquée, de quitter les lieux dans un délai de 6 mois, ce qu’Ennour a accepté dans la mesure où une grande mosquée venait d’être ouverte dans le centre-ville.
Mais une autre association de fidèles, El Houda, s’oppose à la fermeture de ce lieu qui revendique 600 fidèles.

 

Le Port autonome de Paris, propriétaire du terrain, a refusé la semaine dernière l’offre de rachat présentée par l’association Front Banlieues indépendant. « Nous avons répondu par la négative à l’offre de rachat, ce terrain étant réservé à des activités économiques », a expliqué à l’AFP Etienne Dereu, directeur du port de Gennevilliers.