Famille expulsée d’une Cité du 92: Le FBI appelle à un rassemblement pour sa réintégration

42 FBI – Communiqué de presse du 27 septembre 2013

Famille expulsée d’une Cité du 92 :

Le FBI appelle à un rassemblement pour sa réintégration

 Le FBI (Front des Banlieues Indépendant) appelle à un rassemblement contre l’expulsion de Madame KHADIR, femme vivant seule, avec sa petite fille de 20 mois et ses six garçons et filles, dont l’une est handicapée à 80%.

 En effet, madame KHADIR a été injustement expulsée, récemment, de son ancien appartement, par l’OPHLM de Gennevilliers, au motif pour le moins discutable, de troubles de voisinage causés par deux de ses enfants alors qu’elle était à jour concernant le paiement de ses loyers.

 Le mercredi 7 août 2013, plus de 150 personnes se sont rassemblées dans le calme sur le parvis de la mairie de Gennevilliers afin de demander leur relogement.

Peu après, une pétition a été signée par soixante-dix-sept voisins souhaitant le retour à l’appartement d’où la famille avait été expulsée.

Aussi, le Front des Banlieues Indépendant (FBI) s’interroge t’il à juste titre sur la pétition de riverains qui a servi apparemment d’alibi à l’OPHLM de Gennevilliers pour entamer une action en Justice et pense que l’expulsion de cette famille n’a pour finalité que de donner un exemple.

Plus généralement ce type d’affaire qui consiste à expulser une famille, même à jour de ses loyers, car quelques un de ses enfants se regroupent dans un Hall, est amenée à se généraliser dans plusieurs villes de Banlieue.

 Le FBI est persuadé qu’il y aura l’émergence, dans un proche avenir, de situations explosives qui conduiront à des violences urbaines.

 Par conséquent, le FBI appelle à un rassemblement le vendredi 27 septembre 2013 à 16h30 sur le parvis de la marie de Gennevilliers, 177 avenue Gabriel Péri 92230 Gennevilliers, afin de demander le relogement de cette famille victime d’une discrimination flagrante.

Président du FBI
Hassan BEN M’BAREK
Téléphone Président : 06 19.04.21.66
www.fbi-de-france.org

150 personnes pour soutenir une mère de famille et de ses six enfants

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Presse du 8 août 2013

Ils soutiennent la famille expulsée pour avoir gêné le voisinage

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Est-il juste d’expulser de leur logement HLM les parents d’enfants délinquants? Hier, 150 personnes se sont rassemblées sur le parvis de l’hôtel de ville de Gennevilliers pour soutenir la famille Khadir, expulsée le 2 juillet de son appartement du 169, avenue Gabriel-Péri. Cause de l’expulsion : « trouble de jouissance ».Le 10 janvier 2012, l’OPHLM de Gennevilliers a obtenu du tribunal administratif la résiliation du bail des locataires parce qu’ils ne respectaient pas leur obligation « d’user paisiblement des locaux loués ».

« Relogement pour la famille Khadir », demande laconiquement la petite banderole des manifestants. « Hakima Khadir vit seule avec ses six enfants et sa petite-fille de 20 mois. Sa fille est handicapée à 80%, dénonce Hassan Ben M’Barek, le président du Front des banlieues indépendant, qui a appelé au rassemblement. Certes, certains de ses enfants ont eu des problèmes avec la justice et ils squattaient le hall. Mais ce n’est pas une raison pour sanctionner toute la famille. »

Présente hier, Hakima Khadir fait valoir qu’elle a toujours payé son loyer. « Je ne comprends pas cette décision de justice. Mes fils ont juste fait des squats, comme il y en a dans tous les quartiers. Jamais de dispute, jamais de bagarre. Ils ont eu des petits problèmes avec la justice. A chaque fois, je les reprenais. Mais rien à voir avec le logement. Combien de jeunes sont en prison? Expulse-t-on leurs parents? » interroge cette animatrice à la recherche d’un emploi depuis deux ans. « L’expulsion a eu lieu alors que ma mère était en Algérie. Depuis un mois, on est tous sans logement. On loge à droite, à gauche, dispersés chez des amis », regrette le plus âgé des fils, Lakhdar, 24 ans.

« L’OPHLM de Gennevilliers a obtenu et réalisé l’expulsion à la demande des commerçants et des locataires de l’avenue Gabriel-Péri, précise le maire, Jacques Bourgoin (PCF). Il y avait de vraies preuves de troubles de voisinage depuis au moins cinq ans pour cette famille. Le père est incarcéré et trois des enfants se distinguaient par des tapages nocturnes, des insultes, des menaces… » « Le père a dix convocations devant la justice, atteste une source policière. Le petit Sofiane a connu une trentaine de gardes à vue. La famille concentre plus d’une centaine de mains courantes au commissariat. Ils généraient des troubles considérables dans le quartier. »

« Est-ce une raison pour jeter à la rue une mère de famille isolée avec six enfants? » interroge au mégaphone Lakhdar. Hassan Ben M’Barek promet de nouvelles actions « plus sérieuses ». « Mais pour l’instant, il faut rentrer dans le calme, car la violence desservirait la famille. » Pourtant, une femme exhorte les autres manifestants : « Nous ne sommes pas des illettrés. Il y a des lois. La famille aurait pu être relogée dans un autre appartement. C’est une première manifestation. J’espère qu’il n’y en aura pas de deuxième. Mais si nous ne sommes pas entendus, la ville de Gennevilliers ne devra pas se plaindre… »

 

Le Parisien

Contre l’expulsion d’une mère de famille et de ses six enfants

41-FBI Communiqué de presse du 07 août 2013

Contre l’expulsion d’une mère de famille et de ses six enfants

Le FBI (Front des Banlieues Indépendant) appelle à un rassemblement contre l’expulsion de Madame KHADIR, femme vivant seule, avec sa petite fille de 20 mois et ses six garçons et filles, dont l’une est handicapée à 80%.
En effet, madame KHADIR a été injustement expulsée, récemment, de son ancien appartement, par OPHLM de Gennevilliers, au motif pour le moins discutable, de troubles de voisinage causés par deux de ses enfants alors qu’elle était à jour concernant le paiement de ses loyers.
Le FBI constate qu’il y a malheureusement, durant cette période de l’année, une hausse des expulsions malgré l’engagement du gouvernement à lutter contre la précarité et à diminuer le nombre de sans abris.
Par conséquent, le FBI appelle à un rassemblement le mercredi 7 Août 2013 à 17h sur le parvis de la marie de Gennevilliers, 177 avenue Gabriel Péri 92230 Gennevilliers, afin de demander le relogement dans les plus brefs délais de cette famille.

Président du FBI

Président du FBI
Hassan BEN M’BAREK
Téléphone Président : 06 19.04.21.66
www.fbi-de-france.org

Le débat : Voile au travail : la laïcité mise à l’épreuve

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Télévision du 4 avril 2013

Ça Vous Regarde : le débat : Voile au travail : la laïcité mise à l’épreuve

C’est une décision qui relance le débat déjà houleux sur la laïcité : le 19 mars dernier, la Cour de cassation a choisi d’annuler le licenciement d’une employée de la crèche Baby Loup dans les Yvelines, qui refusait d’ôter son voile islamique au travail. S’agissant d’une crèche privée, la plus haute juridiction a jugé que le licenciement de Fatima Afif, qui date de 2008, constituait « une discrimination en raison des convictions religieuses » et devait être « déclaré nul ».

La décision a immédiatement suscité de vives réactions : le ministre de l’Intérieur Manuel Valls a dénoncé « une mise en cause de la laïcité », tandis que des intellectuels, menés par Elisabeth Badinter, ont lancé une pétition dans Marianne pour réclamer une loi. Une demande entendue par le président de la République François Hollande qui a annoncé jeudi sur France 2 qu’il y avait une nécessité à poser « des règles », au moins dans le secteur de la petite enfance : « Dès lors qu’il y a contact avec les enfants, dans ce qu’on appelle le service public de la petite enfance, une crèche associative avec des financements publics, il doit y avoir une certaine similitude par rapport à ce qui existe dans l’école », a expliqué le Président.
Les signes religieux doivent-ils être proscrits dans le secteur privé ? Une nouvelle loi sur la laïcité peut-elle être créée ? Faut-il une application plus stricte de la laïcité ?
Les invités d’Arnaud Ardoin en débattent ce soir sur le plateau de Ça vous regarde.

Invités :

Geoffroy Didier, secrétaire général adjoint de l’UMP
Razzy Hammadi, député PS de Seine-Saint-Denis
Hassan Ben M’ Barek, président du Front des banlieues Indépendant
Elisabeth Lévy, directrice de la rédaction de Causeur

Plan banlieue : des mesures positives mais insuffisantes

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Presse du 27 février 2013

Plan banlieue : des mesures positives mais insuffisantes

Par | mer, 27/02/2013 – 16:29

plan banlieue

Un taux de chômage de 22,7%, un jeune sur 4 sans qualification : la situation dans les quartiers populaires est critique. Pour y faire face, le gouvernement a lancé un plan d’action pour les banlieues. Des mesures sur l’emploi ou l’éducation jugées pourtant insuffisantes par les acteurs associatifs, même si elles vont dans le bon sens d’après le maire d’Aubervilliers.

 

«Où est le droit de vote des étrangers ? La lutte contre le contrôle au faciès ?». Les questions de Mehdi Bigaderne, adjoint au maire de Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) et membre de l’Association nationale des élus de la diversité (Aneld), sont lourdes d’espérances déçues. Malgré la récente mise en place d’un plan d’action en faveur des quartiers populaires, membres d’associations et élus locaux des banlieues manifestent de plus en plus leur mécontentement. Pourtant, le 19 février dernier le Premier ministre présentait, à l’issue du Comité Interministériel des villes, un plan gouvernemental de 27 mesures rassemblées autour de 5 engagements principaux pour « intégrer dans les politiques publiques les spécificités des banlieues ».
1000 quartiers prioritaires, 2000 emplois francs
Bénéficiant d’un budget constant (505 millions €), le gouvernement prévoit ainsi de resserrer la « géographie prioritaire » en concentrant les moyens financiers sur 1 000, et non plus 2 500 quartiers prioritaires. 2000 «emplois francs» sur une dizaine de sites, 30 % des 150.000 emplois d’avenir promis aux 16-25 ans, 20 % des 170 000 contrats d’insertion dans la vie sociale (Civis) : dans des quartiers où le taux de chômage est 2 fois plus élevé qu’ailleurs (22,7%), l’accent est mis sur l’aide à l’emploi. Autre domaine privilégié : l’éducation. La priorité est ainsi donnée au financement de la scolarisation des moins de 3 ans et à l’embauche de nouveaux enseignants. Concernant le volet urbain, il est prévu de boucler le plan national de rénovation urbaine (PNRU) lancé en 2003 dont le but est de reconstituer des logements sociaux démolis et de désenclaver les quartiers par la création de voirie. Un deuxième plan de rénovation sera mis en place à partir de 2014.
Un plan modeste mais lucide

«Sa force, c’est d’abord qu’il est plus modeste», analyse Didier Lapeyronnie, professeur de sociologie à l’Université de la Sorbonne – Paris IV, spécialiste des villes et des banlieues, contacté par Zaman France. La nouvelle cartographie prioritaire est une bonne chose selon lui puisque «ce qu’il y avait de crédit avait tendance à se défaire et à se dissoudre». Il voit dans ce plan «un rééquilibrage de mesures plus sociales», même s’il estime qu’il «faut aller plus loin en termes de moyens et en termes politiques». L’enjeu reste d’ «amener les autres ministères à agir également».

 

Des mesures sociales insuffisantes
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«Ça me semble léger et à la rigueur, c’est même un peu insultant» : voilà le sentiment de Hassan Ben M’Barek, président du Front des banlieues indépendant (FBI), face à ce plan d’action. Selon lui, le programme gouvernemental n’est pas «à la hauteur des enjeux». Pour le responsable associatif, la priorité dans les banlieues est avant tout l’emploi. Or, sur ce point les mesures sont jugées «insuffisantes». Il faudrait ainsi, selon l’acteur associatif, « arrêter de subventionner des projets de centre social et essayer de créer des locaux et des pépinières pour qu’il y ait un vrai dynamisme qui se crée dans les banlieues, à travers la libre entreprise ». Allant jusqu’à dire que «dans les faits, il n’y a pas de plan banlieue avec M. Hollande».
«Mieux tenir compte de la situation sociale des habitants»

 

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Le maire socialiste d’Aubervilliers, Jacques Salvator, confie quant à lui à Zaman que «dans les circonstances actuelles», ce plan «va dans la bonne direction». Il souligne notamment le lancement des emplois francs, «une expérimentation légitime». Mais le maire regrette qu’il n’y ait «pas encore suffisamment de précision en ce qui concerne les cibles sociologiques de la politique de la ville» : étrangers, familles monoparentales, sortants de prison, autant de situations sociales qui nécessitent des accompagnements spécifiques.

L’Etat n’est pas de retour dans les quartiers, le gouvernement doit revoir sa copie !

40 FBI – Communiqué de presse du 19 février 2013

L’Etat n’est pas de retour dans les quartiers

Le gouvernement doit revoir sa copie !

Le FBI (Front des Banlieues Indépendant) a appris qu’à la suite d’un comité interministériel des villes(CIV), 27 mesures du gouvernement seront mises en place dans les quartiers sensibles.

Sur l’emploi, le FBI  est étonné du faible volume d’emplois concerné et regrette que les 2000 emplois ne soient expérimentés que sur une dizaine de zones, en espérant que durant la période d’expérimentation des troubles n’éclatent pas dans d’autres quartiers.

Sur l’éducation, le FBI soutient la scolarisation des moins de 3 ans en espérant que cela débouche concrètement sur le recrutement de nouveaux enseignants.

Sur la police, le FBI estime que la mise place d’un référent police-justice, si possible issu du quartier ou de la zone concernée, est intéressante. Le FBI constate que depuis l’abandon de la politique du tout-sécuritaire dans les quartiers, le volume des tensions entre la police et les jeunes a diminué.

Sur la lutte contre les discriminations. Le FBI pense que la mise en place d’un baromètre annuel des discriminations n’est ni nouveau, ni pertinent.

Par ailleurs, la célébration des 30 ans de la « marche pour l’égalité », dite marche des beurs, est une excellente initiative pour le travail de la mémoire sur ces quartiers. En effet, quelques responsables du FBI ont participé à cette marche et avaient organisé il y a 10 ans, le 3 décembre 2003, le  20ème anniversaire de la marche des beurs à l’assemblée nationale.

Sur la rénovation urbaine. Le FBI estime que le plan national de rénovation urbaine (PNRU), doté d’un budget de 40 milliards d’euros, a certes fortement contribué à désenclaver et à dé-densifier quelques quartiers mais qu’il est aussi porteur de quelques dérives, de projets de rénovation urbaine non justifiés. Le FBI souhaiterait que l’on arrête la construction de centres sociaux qu’il estime en nombre suffisant et qu’on oriente la mission de l’ANRU, en charge de la mise en œuvre du PNRU, vers la construction de locaux ou de pépinières afin d’accueillir tous ceux qui souhaitent entreprendre par le travail pour s’en sortir. Le FBI estime que l’emploi est la priorité n°1 dans ce pays.

Globalement le FBI estime que l’Etat n’est pas de retour dans ces quartiers et que ce plan n’est pas à la hauteur des attentes et des besoins des habitants des quartiers.

Le FBI a soutenu le candidat François Hollande dès le 1er tour de l’élection présidentielle.

Depuis mai 2012, le FBI (Front des Banlieues Indépendant) n’est pas intervenu dans le débat public sur la thématique des banlieues, en attendant patiemment depuis 10 mois les propositions et les actions concrètes du gouvernement.

Le FBI estime que ces mesures ne sont pas acceptables de la part de monsieur François Hollande qui a été élu par plus de 80% des gens issues de la diversité et par les quartiers populaires.

Par conséquent, le FBI en partenariat avec d’autres associations de banlieue organisera, dans les quelques jours, une manifestation devant le ministère de la ville afin de contraindre le gouvernement à revoir sa copie.

 

Président du FBI
Hassan BEN M’BAREK
Site : www.fbi-france.org
Téléphone Président : 06.19.04.21.66

Mesures Banlieues : Opération marketing?

39 FBI – Communiqué du 19/02/2012

Mesures Banlieues : Opération marketing ?

Le FBI (Front des Banlieues Indépendant) a appris qu’un comité interministériel des villes( CIV ) réunissant une vingtaine de membre du gouvernement  a débuté ce matin concernant des mesures en faveur de la banlieue.
Le FBI a soutenu le candidat François Hollande dès le 1er tour de l’élection présidentielle.
Depuis mai 2012, le FBI (Front des Banlieues Indépendant) n’est pas intervenu dans le débat public sur la thématique des banlieues, en attendant patiemment les propositions et les actions concrètes du gouvernement.
Malheureusement, au vu des premiers éléments, Le FBI estime que ces mesures ne semblent pas être à la hauteur de l’enjeu pour faire de ces quartiers des territoires comme les autres.
En attendant le détail précis de ces mesures et après le fameux « plan Marshall » de Nicolas Sarkozy pour les banlieues, le FBI espère que nous n’assistons pas à une nouvelle opération marketing.

 

Emeutes à Amiens Nord : Le FBI propose sa médiation.

38 FBI – Communiqué de presse du 16 août 2012

Émeutes à Amiens Nord : Le FBI propose sa médiation.

Le FBI (Front des Banlieues Indépendant) a appris avec consternation que les quartiers nord de la ville d’Amiens ont connu le lundi 13 août 2012 au soir une flambée de violence importante

En effet, jamais la ville d’Amiens n’avait connu un niveau aussi grave de violence opposant ’une centaine de jeunes et les forces de l’ordre. Résultat de ces violences: des policiers blessés, des voitures brulées ainsi qu’une salle de sport et une école primaire détruites. Malheureusement, les dégâts se chiffrent en millions d’euros,

De fait, le FBI a décidé d’entamer un début de médiation entre les jeunes des quartiers nord, les habitants, la police et les élus locaux.

Par conséquent, les responsables du FBI dont le président Hassan Ben M’Barek organiseront une conférence de presse, le jeudi 16 Aôut 2012 à 10h45, devant la mairie d’Amiens afin de délivrer un message de paix et de respect en direction de tous les acteurs.

Par la suite, le FBI se rendra au commissariat et dans les quartiers nord d’Amiens.

Ces actions ne sont que le début d’un long processus que le FBI propose de mettre en place sur ce territoire fortement discriminé en partenariat avec les élus locaux et les pouvoirs publics afin d’apporter des recommandations et des solutions concrètes pour éviter la répétition de ce genre de drame.

Les responsables du FBI, dans le cadre du Collectif Banlieues Respect, ont mené depuis les émeutes urbaines d’octobre 2005 une série d’actions dans les banlieues afin d’apporter leurs expériences et leurs expertises pour apaiser les quartiers en souffrance.

le FBI porte plainte contre la mairie communiste de Gennevilliers

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Presse du 5 Août 2012

Ramadan : le FBI porte plainte contre la mairie communiste de Gennevilliers

Hassan Ben M’Barek, président du Front des banlieues indépendant (FBI), a annoncé vouloir porter plainte contre la mairie de Gennevilliers.

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Emboîtant le pas au gouvernement chinois qui, dans la pure tradition communiste, interdit aux musulmans ouïghours de jeûner pendant le mois de ramadan, la mairie, tout aussi communiste, de Gennevilliers décidait en juillet de suspendre quatre animateurs musulmans qui avaient naïvement décidé de jeûner.

Les malheureux ne se doutaient certainement pas que cet acte de foi pouvait, en France, leur valoir un tel traitement. Révélée par le Bondy Blog, l’affaire a, cette semaine, défrayé la chronique ; si bien que, dans l’œil du cyclone, la mairie de Gennevilliers a décidé de faire, provisoirement, machine arrière.

Mais le mal est fait, selon le FBI (Front des banlieues indépendant), qui a décidé de porter plainte. Dans un communiqué de presse publié samedi 4 août sur son site, l’association considère que « même si la ville de Gennevilliers est revenue en partie sur sa sanction, le mal est fait. » Le FBI craint en effet que « dans les prochains mois des responsables politiques de collectivités locales, des chefs d’entreprises » ravivent « la polémique ».

S’agissant de Pékin, aucune information n’a filtré du Politburo, qui pourrait voir d’un mauvais œil que leurs camarades français ne tiennent pas bon.

Le Front des banlieues indépendant porte plainte contre la mairie

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Polémique sur le ramadan : une association porte plainte contre la mairie

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Une association de banlieue a porté plainte samedi 4 août contre la mairie de Gennevilliers (Hauts-de-Seine), qui avait suspendu mardi quatre animateurs d’un centre de vacances pour avoir observé le jeûne du ramadan avant de revenir sur sa décision.

Hassan Ben M’Barek, président de l’association Front des banlieues indépendant (FBI), a précisé avoir déposé plainte auprès du commissariat de Gennevilliers, estimant que le motif invoqué par la mairie, la sécurité des enfants, « masque une discrimination à l’égard d’une pratique musulmane ».

« AVANCER DANS LE DÉBAT »

Samir, l’un des quatre animateurs, a en revanche dit ne pas souhaiter porter plainte. L’article litigieux du contrat de travail des animateurs, qui leur imposait de se nourrir et de s’hydrater « convenablement en particulier durant les repas », a « été retiré, c’était notre objectif premier. Nous souhaitons qu’il le soit définitivement », a-t-il raconté. « On veut avancer dans le débat. Selon moi, chaque personne, en fonction de ses capacités, doit savoir si elle peut faire le jeûne ou pas. J’espère que ce débat va avoir lieu, avec les gens qui peuvent faire avancer les choses », a-t-il encore affirmé.

M. Ben M’Barek est « très loin de tout le travail que nous avons réengagé avec la communauté musulmane de Gennevilliers, et qui avait été engagé depuis de très nombreuses années », a réagi auprès le maire de la commune, Jacques Bourgoin. La « mise en place dès septembre d’une commission permanente du dialogue, (…), sur les questions que peuvent rencontrer les musulmans sur la ville », a été décidée lors d’une rencontre vendredi soir avec des représentants d’une association musulmane, a ajouté M. Bourgoin. Une manifestation organisée samedi par le FBI devant la mairie de Gennevilliers a réuni moins d’une dizaine de personnes.

Le FBI déposé plainte contre Jacques Bourgoin , maire de Gennevilliers

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Presse du 4 août 2012

Le FBI déposé plainte contre Jacques Bourgoin , maire de Gennevilliers

Une association de banlieue a porté plainte samedi contre la mairie de Gennevilliers (Hauts-de-Seine), qui avait suspendu mardi quatre animateurs d’un centre de vacances pour avoir observé le jeûne du ramadan avant de revenir sur sa décision.

Hassan Ben M’Barek, président de l’association « Front des banlieues indépendant (FBI), a précisé avoir déposé plainte auprès du commissariat de Gennevilliers, estimant que le motif invoqué par la mairie, la sécurité des enfants, « masque une discrimination à l’égard d’une pratique musulmane ».

La ville communiste de Gennevilliers : Islamophobie, le mal est fait.

36 FBI-Communiqué de presse du 4 Août 2012

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La ville communiste de Gennevilliers: Islamophobie le mal est fait.
Manifestation: Samedi 4 août 2012 à 14h.

Le FBI (Front des Banlieues Indépendant) avait malheureusement appris que quatre moniteurs de colonie de vacances ont été suspendus par la mairie communiste de Gennevilliers dans les Hauts de seine pour avoir observé le jeûne du ramadan.

Le FBI estime que nous avons là un acte islamophobe

Même si la ville de Gennevilliers est revenue en partie sur sa sanction, le mal est fait. En effet qui va empêcher dans les prochains mois des responsables politiques de collectivités locales, des chefs d’entreprises de raviver la polémique.

Le FBI estime qu’il faut sanctionner fortement la ville communiste de Gennevilliers afin d’envoyer un message fort et clair pour tous ceux qui souhaiteraient imiter cette mairie communiste qui a malheureusement reçu le soutien du Front National.

Le FBI est persuadé que cette affaire qui a éclatée une semaine après le début du ramadan a été préméditée par les élus communistes de Gennevilliers qui ne sont pas des amateurs politiques. Pour exemple le maire communiste de Vénissieux, Mr Guérin, qui en 2009 avait lancé sa commission parlementaire sur le voile dont nous voyons aujourd’hui l’impact sur les femmes musulmanes.

Le FBI a mené pendant plus d’une année des actions concrètes pour dénoncer la politique de Nicolas Sarkozy contre les musulmans de France et n’a cessé de dire que des personnalités politiques de droite et de gauche ont été ces dernières années les principaux promoteurs de cette politique de haine en direction des musulmans.

Le FBI regrette le silence et le positionnement de certaines associations et personnalités locales, car ceux-ci finiront par se faire instrumentaliser par des élus communistes expérimentés en participant à de pseudo commissions afin de les dédouaner.

Par conséquent, Le FBI (Front des Banlieues Indépendant) a décidé de porter plainte et d’organiser un rassemblement de protestation devant la mairie de Gennevilliers, le samedi 4 août 2012 à 14h00 au 177 avenue Gabriel Péri 92230 Gennevilliers afin que cela ne se reproduise plus.

Président du FBI

Hassan BEN M’BAREK

Ramadan : 4 moniteurs d’une colonie suspendus pour avoir jeûné

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Presse du 01 Août 2012

4 moniteurs d’une colonie suspendus pour avoir jeûné

Devant l’afflux de réactions indignées qui ont suivi sa décision de suspendre quatre animateurs pour avoir observé le jeûne du ramadan, au nom de la sécurité des enfants, la mairie PCF de Gennevilliers a décidé de ne pas imposer aux animateurs de déjeuner au mois d’août.

Au coeur de la polémique, l’article 6 du contrat de travail signé par les animateurs, selon lequel l’animateur « veille à ce que lui-même ainsi que les enfants participant à la vie en centre de vacances se restaurent et s’hydratent convenablement en particulier durant les repas » et doit être « en pleine possession de ses moyens physiques ».

La municipalité avait justifié lundi la décision de suspendre ses employés en affirmant que les animateurs « n’ont pas respecté, en cours de séjour, les obligations de leur contrat de travail, pouvant ainsi mettre en cause la sécurité physique des enfants dont ils avaient la responsabilité ».

« Pour apaiser le débat », la mairie a décidé mardi « de ne pas imposer l’application de l’article incriminé du contrat de travail sur le mois d’août », explique-t-elle dans un communiqué. « Pour conserver ses exigences en termes de sécurité physiques des enfants », la mairie renforcera les contrôles dans ses centres de vacances.

« L’article a été mal interprété », a expliqué le maire communiste de Gennevilliers, Jacques Bourgoin à l’AFP. « Tout est parti d’un accident qu’il y a eu il y a deux ans, où deux enfants avaient été blessés parce que la conductrice du mini-bus, qui jeûnait avait fait un malaise ». « C’est pour cela qu’on a ajouté cet article au contrat de travail mais comme l’article apparaît pour certains discriminatoire, on souhaite que le débat soit posé de manière sereine », a poursuivi l’édile.

La mairie a prévu d’organiser à la rentrée une réunion de travail avec la direction départementale de la jeunesse et des sports des Hauts-de-Seine, les organisations syndicales des salariés, les mouvements d’éducation populaire et les collectivités organisatrices de centres de vacances.

Le Conseil français du culte musulman (CFCM) envisageait un peu plus tôt une plainte pour discrimination. « La liberté religieuse est une liberté fondamentale et on ne peut en aucun cas interdire à une personne de pratiquer sa religion. L’observatoire se réserve le droit de porter plainte pour discrimination », avait expliqué le responsable de l’organisation.

Prud’hommes ?

Le responsable a rappelé aux animateurs que, selon leur contrat de travail, ils devaient se restaurer et s’hydrater pendant la journée. Les quatre animateurs ont dû quitter la colonie le lendemain.

Ils « n’ont pas respecté, en cours de séjour, les obligations de leur contrat de travail, pouvant ainsi mettre en cause la sécurité physique des enfants dont ils avaient la responsabilité », a expliqué la mairie dans un communiqué transmis lundi.

« On réfléchit à aller devant les Prud’Hommes » a dit mardi Samir, qui n’a pas souhaité donné son patronyme, et qui est l’un des quatre employés suspendus.

Le Front des banlieues indépendant (FBI) envisage également de porter l’affaire en justice.

Dénonçant « un acte islamophobe », le FBI appelle à un rassemblement samedi à 14H00 devant la mairie de Gennevilliers

Ramadan : des animateurs suspendus pour avoir jeûné

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Presse du 31 juillet 2012 2016

Ramadan : des animateurs suspendus pour avoir jeûné

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Lors d’un séjour sportif dans les Landes, quatre moniteurs de colonie de vacances ont été mis à pied par la mairie de Gennevilliers pour avoir observé le jeûne du ramadan. L’affaire fait polémique : le Conseil français du culte musulman envisage de porter plainte pour discrimination. Le Front National a manifesté son soutien à la mairie communiste.

La visite d’un responsable des centres de vacances le 20 juillet dernier a mis fin à la colonie de vacances pour quatre animateurs. « Il est venu voir si tout se déroulait correctement avec les enfants, et c’était le cas, puis il est venu déjeuner avec nous. Il s’est mis à ma table, et a remarqué qu’à l’heure du déjeuner je ne mangeais pas et Moussa non plus », a raconté l’un des animateurs, prénommé Nassim, interrogé par le BondyBlog. La sanction est immédiate : les quatre animateurs sont suspendus par leur employeur, la mairie PCF de Gennevilliers (Hauts-de-Seine), invoquant un danger pour la sécurité des enfants. « Au début, on nous a dit que c’était un licenciement et, comme les animateurs ont dit que c’était illégal, on a été suspendus et on a été payés jusqu’à la fin du contrat, le 27 juillet », a expliqué Samir, directeur adjoint de cette colonie.

Remerciés pour un « défaut d’alimentation et d’hydratation »

Ils « n’ont pas respecté, en cours de séjour, les obligations de leur contrat de travail, pouvant ainsi mettre en cause la sécurité physique des enfants dont ils avaient la responsabilité » se justifie la mairie dans un communiqué. Et d’ajouter : « Ce défaut d’alimentation et d’hydratation pouvait conduire ces agents à ne plus être en pleine possession des moyens requis pour assurer le bon déroulement et la sécurité des activités du séjour, ainsi que la sécurité physique des enfants dont ils avaient la charge. »

Le contrat de travail stipule en effet que l’animateur « veille à ce que lui-même ainsi que les enfants participant à la vie en centre de vacances se restaurent et s’hydratent convenablement, en particulier durant les repas » et qu’il soit « en pleine possession de ses moyens physiques ». La directrice de cabinet du maire, Nicole Varet, justifie le licenciement des quatre animateurs, en CDD, en rappelant qu’une animatrice qui avait refusé de s’alimenter et avait fini par faire un malaise, il y a trois ans. « Elle conduisait un véhicule avec des enfants et elle a eu un accident avec des blessés graves, notamment un enfant » a-t-elle précisé.

L’avocat des animateurs, Me Mohand Yanat, évoque un tout autre motif : « on a déguisé les choses. Ce n’est pas l’état de santé qui dérange, mais le fait de pratiquer le ramadan » estime-t-il. L’avocat a révélé lundi leur intention « de saisir le juge compétent pour faire valoir leurs droits ». « On réfléchit à aller devant les prud’hommes pour avoir des réponses claires à nos questions : est-ce qu’une personne a le droit de ne pas manger le midi? Est-ce que les médecins qui pratiquent le ramadan mettent en danger la vie de leurs patients? » s’interroge notamment Samir, l’un des animateurs remercié.

Le CFCM s’insurge, le FN approuve

L’affaire a fait aussitôt polémique. Le Conseil français du culte musulman (CFCM) envisage une plainte pour discrimination contre la décision de la mairie PCF de Gennevilliers. « Je condamne avec la plus grande fermeté la décision arbitraire et discriminatoire du maire de la ville de Gennevilliers » écrit pour sa part Abdallah Zekri, président de l’Observatoire contre l’islamophobie, dans un communiqué. Le Front des banlieues indépendant (FBI) souhaite également porter l’affaire en justice et a appelé à un rassemblement samedi à 14h devant la mairie de Gennevilliers pour dénoncer « un acte islamophobe. »

Le Front national, de son côté, a apporté son soutien au maire PCF de Gennevilliers, Jacques Bourgoin. « Responsable de la sécurité des enfants, la mairie de Gennevilliers a eu raison de suspendre les quatre animateurs d’une colonie de vacances qui auraient rompu leur contrat de travail en observant le jeûne du ramadan », écrit le FN dans un communiqué. Le parti d’extrême droite « condamne les réactions qui s’opposent à cette sage décision, réactions communautaristes qui font fi des principes des sécurité et de laïcité », jugeant que « partout, la République doit tenir bon! ».